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 ~[Fanfiction BakaZaza]~ Ours en peluche (enfance de T-bag)

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Baka_zaza
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MessageSujet: ~[Fanfiction BakaZaza]~ Ours en peluche (enfance de T-bag)   Dim 6 Jan - 14:36

/!\ Peut choquer les âmes sensibles avec une scène totalement implicite, mais y a-t-il vraiment des âmes sensibles sur ce fofo ? XD /!\


Commentaire inutile de l’auteur, (que vous ne lisez que rarement, mais comment vous en blâmer puisque je fais moi-même de même ?) où une petite touche musicale ne fait pas de mal.
Cette fic sombre et déprimante, a été écrite en écoutant du placebo, le CD « sleeping with ghost » que je me suis acheté avec un chèque cadeau donné pendant mon stage, mais c’est une autre histoire xD Mes déboires en entreprises ne concerne que moi *w*. Et bien, je peux vous dire, que Placebo c’est vraiment l’ambiance parfaite selon moi, et c’est un peu ce que dégage ma fic, enfin je trouve. Donc je vous conseille d’écouter du Placebo en lisant, plus précisément « Something Rotten », « Protect Me From What I Want » et « Special Needs » qui sont les chansons qui collent le plus avec ce chapitre. Voila, à votre bon plaisir, et bonne lecture ! *petite courbette* :)
Ah, et je vous rassure, mon autre fic n’est pas du tout arrêtée, je suis même largement en avance dans l’écriture des chapitres puisque j’en suis déjà au chapitre 16 xD

Ours en peluche


Chapitre 1 : Secret de famille




Leur amitié commença d’une manière tout ce qu’il y avait de plus banal.
Elle était nouvelle en ville. Si cette espèce de trou perdu aux habitants étriqués d’esprits et conservateurs pouvait être nommé une ville. Il était là depuis sa naissance, à son plus grand dam.
Il y avait une sorte de collège, minuscule, avec une seule classe, et des élèves renfermés, silencieux et asociaux.
Il était l’un de ces élèves. Elle arriva dans la classe un triste matin de novembre. Un ciel gris sale, deux pigeons boitant tristement dans la cour, avec chacun une de leurs pattes arrachée par une bande de gamins stupides. Et puis il y eut elle, la gamine au corps frêle, à l’air un peu pathétique avec ses longs cheveux châtains mal coiffés pareils à un enchevêtrement compliqué de fils, mais tout de même retenus par un semblant de ruban rose tirant vers le gris, qui trônait sur le haut de son crâne, entourant son petit visage au teint maladif. Ce qui choquait le plus, c’était sa robe, trop courte pour cacher les deux fuseaux maigres qui lui servaient de jambes, et l’ensemble d’écorchures encore sanglantes qui couvraient ses genoux et ses mollets. Elle avait d’immenses yeux verts, qui lui dévoraient le visage, et ajoutaient une touche de gaieté dans le triste spectacle qu’était sa personne.
Lorsqu’elle arriva dans la classe, les filles plissèrent les yeux devant sa tenue miteuse, et les garçons pouffèrent. Il n’y en eut qu’un qui resta là, calme, mélancolique, avec dans les yeux un océan de souffrance. Elle se dirigea vers lui, et s’installa sur la chaise vide à ses côtés.

-Bonjour. Commença-t-elle d’une voix douce et un peu cassée. Je suis Eleanor Et toi ?

-Theodore. Theodore Bagwell.

-Eh bien…Enchantée Theodore.

Et Eleanor sourit. Chez certaines personnes, la seule action de sourire transforme leur visage, parfois commun, en une œuvre d’art. Elle était l’une de ces personnes. Son visage entier semblait rayonner d’une aura toute solaire. Ce fut une des choses qui marqua le plus Theodore. Il n’oublia jamais ce sourire.

Ils parlèrent toute la journée. Pendant la classe, ils s’écrivaient sur une feuille placée au milieu de leur table, et pendant les pauses, ils s’installaient dans un coin de la minuscule cour humide pour continuer de discuter.

-Ma mère est morte quand j’avais deux ans. Expliqua-t-elle vers la fin de la journée. Depuis mon père à changé. Je ne suis pas fâchée contre lui, il doit être triste. C’est pour ça qu’il me punit je pense, parce que je ne ressemble pas beaucoup à ma mère tu sais. Elle montra du doigt ses jambes meurtries. Ca le rend sûrement triste.

-Mon père… Commença Theodore. Je ne sais pas trop. Il dit que je serais président plus tard. Je pense que… Qu’il veut peut-être, le meilleur pour moi… Enfin je crois, je n’en suis pas sûr. (Il y avait dans sa voix peu de conviction.)

-Tu crois que tu pourrais être président ? S’étonna-t-elle, toute contente que son ami puisse un jour diriger les Etats-Unis.

-Je ne sais pas. Je n’en ai pas vraiment envie. Mais je connais beaucoup de synonymes, de définitions… C’est peut-être une preuve d’intelligence… Je ne sais pas.

-Vrai ? Wouha… Moi je suis nulle. J’ai pas beaucoup de vocabulaire. Mon père ne voulait même pas que j’aille à l’école, même si c’est obligatoire. Mais dis, il est quelle heure ?

-Il est tard. On devrait rentrer. On parlera en chemin.

Eleanor approuva, sachant qu’être en retard était une chose sévèrement punie chez elle. Elle se redressa lestement, abandonnant le banc miteux sur lequel ils avaient élus résidence, et attrapa la main de Theodore. Ils avancèrent lentement, regardant le ciel terne prendre une teinte de feu, annonçant ainsi la tombée de la nuit.

Devant la maison du petit Theodore, Eleanor sentit la main de son ami se crisper dans la sienne. Elle la serra doucement.

Le père sortit de la maison, furieux. Il avait le regard fou des gens qui boivent, la bouche tordue en un rictus effrayant, et le visage rougit par l’alcool.

-Lâche-la ! Hurla-t-il en voyant les deux enfants se tenir la main. Lâche cette fille ! Pétasse ! Pétasse !

Eleanor lâcha la main de Theodore, en poussant un petit cri de surprise.

-Laisse mon fils tranquille ! Beugla-t-il, aveuglé par une rage incomprise par les enfants, et causée par l’alcool qu’il avait ingurgité quelques minutes auparavant. Pauvre Pute !

La main lourde de l’homme agrippa l’épaule de Theodore qu’il ramena contre lui. Eleanor, tenta d’expliquer qu’ils étaient juste amis, mais cela ne fit qu’aggraver la rage de l’homme.

-Ta gueule ! Tu veux me piquer mon fils ! Les femmes sont toutes les mêmes !

Il poussa un hurlement digne d’un ours et tira son fils, le forçant à rentrer dans la maison. Lorsque Theodore et son père disparurent du champ de vision de Eleanor, elle eut l’envie folle de s’enfuir en courant. Au lieu de ça, elle tomba sur le sol, encore sous le choc.
Quelques larmes roulèrent sur ses joues.


* * *

-Je ne veux pas que tu restes avec cette fille. Les femmes sont mauvaises et impures ! Regarde ta mère ! Beuglait son père.

Theodore ferma doucement les paupières, et acquiesça. Il s’en alla dans sa chambre, sous les hurlements fous de son paternel. A peine quelques minutes plus tard, le temps pour Theodore de retirer ses chaussures, de saluer vaguement Eleanor de sa fenêtre et de s’asseoir sur son lit, la nausée lui emplissant la gorge, son père monta dans sa chambre. Il s’assit à ses côtés.

-Je me suis énervé pour ton bien. Murmura-t-il, la voix hésitante, preuve qu’il était encore très imbibé. Les femmes trahissent. Il ne faut pas leur faire confiance. Tu m’as moi. Ton père. Tu dois rester avec moi, je ne veux… Que ton bien.

Il posa sa main sur la cuisse de Theodore.
Le petit garçon ferma les yeux fort. Très fort.


* * *

Eleanor grimpait le long du tuyau collé contre une des façades de la maison. Elle avait comprit que c’était le côté de la chambre de Theodore puisqu’elle avait entr’aperçu par la fenêtre. Il l’avait tristement saluée, d’un vague geste de la main. La petite fille avait ravalé sa peur et ses larmes, et, ôtant ses sandalettes désagréables qui n’auraient fait que la déranger, avait enjambé un petit tas de buisson, et s’était agrippée de toute ses force à l’énorme boyau grisâtre qui longeait la maison. Elle était maigre, et n’avait que peu de force, mais sa volonté était de fer, et à force de courage et d’obstination, elle arriva contre le rebord de la fenêtre de la chambre du garçon. Elle s’y agrippa, et, avec le peu d’énergie qui lui restait, elle se hissa sur le rebord. Elle ne savait pas vraiment ce qu’elle voulait faire dans sa chambre. Lui dire au revoir, le rassurer, le prendre dans ses bras pour le consoler, ou juste le revoir avant de rentrer chez elle.

Elle plissa les yeux, et, approchant son visage de la vitre, remarqua que son père était dans la chambre. Mais… Elle ne voyait pas bien Theodore… Elle se colla un peu plus contre la fenêtre puis…

Aaaah !

Ses mains glissèrent, lâchant le rebord, et elle tomba dans le vide. Le choc de la vision qu’elle venait d’avoir était tel qu’elle ignora la douleur lancinante qui traversa son frêle corps lorsqu’elle chuta dans les buissons.
Elle se releva et partit en courant. En chemin, elle s’effondra et vomit.

Lorsqu’elle rentra, elle ignora la colère de son père. Ses hurlements la firent à peine trembler, et lorsque la large main de son paternel s’abattit sur sa petite joue, elle n’eut même pas de quoi pleurer. Elle alla bien vite dans la minuscule pièce qui lui servait de chambre, et s’effondra sur sa moquette miteuse dès qu’elle referma la porte. Un torrent de larme dévala ses joues. Elle mordit son coussin pour ne pas hurler, et dû avaler tout le contenu du verre d’eau posé sur sa table de chevet pour se retenir de vomir à nouveau.


* * *

Theodore vomissait. La tête dans la cuvette des toilettes, il vomissait sa honte, sa colère, son incompréhension, et son dîner. Quelques gouttes de sueur perlaient sur son front, causées par le retournement forcé de ses intestins.
La nausée s’emparait de lui, la fièvre le terrassait.
Il avait vu le visage horrifié de Eleanor. A travers la vitre, il l’avait vue. Il l’avait vue tomber, le regard perdu, des larmes s’écoulant de ses yeux grands ouverts,
La honte cuisante d’avoir été vu par quelqu’un. D’avoir été vu ainsi.
Il eut un soubresaut et sa tête plongea de nouveau dans les toilettes.
Et puis l’inquiétude. S’était-elle fait mal ? Elle s’était peut-être cassée une jambe ?
Mais lorsqu’il s’était penché, une fois que son père soit partit, elle n’était plus là. Alors une autre inquiétude avait naquit.
Et si il l’a dégoûtait ? Et si elle refusait de le revoir, maintenant qu’elle avait découvert son secret le plus intime ?
Il n’avait que douze ans. Et l’idée de perdre une amie avant même de l’avoir vraiment connue le terrorisait.
Il fallait qu’il mange à nouveau cette nuit. Il venait de jeter dans les toilettes son repas. Mais si son père le piquait sur le vif ? Il trembla à cette idée. Il mangerait le lendemain, il tiendrait bien cette nuit. Il le devait.
Il tira la chasse et s’essuya le visage avec une serviette, puis se passa la figure sous le jet glacé du robinet. Il sortit des toilettes, le visage trempé, ignorant les gouttes d’eau qui perlaient le long de son menton.

Une fois dans sa chambre, il referma la porte. L’énorme dictionnaire le narguait dans un coin de son bureau. Il l’attrapa, et le jeta sur le mur avec violence.

L’horrible dictionnaire était plus solide qu’il n’en avait l’air, et il retomba lourdement sur le sol, en parfait état. Theodore en aurait pleuré de rage.
A la place, il se laissa tomber sur le sol.
Eleanor. Il la connaissait à peine, et elle venait de percer à jour un des secrets les mieux caché de la famille Bagwell.
Il s’écroula sur sa moquette, fixant le plafond sale de sa chambre.
Quelques minutes plus tard, la fatigue l’emporta vers des rêves aussi sombres que l’encre qui recouvrait les pages du dictionnaire.

* * *

Eleanor n’arrivait pas à dormir. Allongée, droite comme un « i » sur son lit, elle fixait le plafond. Elle se releva, ôta sa chemise de nuit et observa sa silhouette maigre dans un miroir abîmé, calé dans un coin de sa chambre.
Ce soir, son père, vexé par le manque de réaction de sa fille était allé la trouver dans sa chambre, avec le martinet. Son dos et ses bras étaient à présent lacérés par de larges coupures encore ouvertes.
Elle vérifia avec inquiétude l’état de son lit. Bon, il n’y avait pas de sang, tant mieux.
Une fois rhabillée, elle s’enfonça dans ses couvertures en enfouit son visage dans son oreiller.
Theodore. Ce garçon brun, mince, aux yeux pleins de souffrance. Elle le connaissait à peine, et pourtant, voulait l’aider de tout son cœur, de toute son âme.
Elle passa la nuit penser à un moyen de lui venir en aide. Ignorant les larmes qui tâchaient ses draps.

* * *

-Bonjour Theodore.

L’intéressé se retourna, surpris. Au beau milieu de la rue se tenait Eleanor, avec une robe à manches longues, mais toujours trop courte pour cacher ses jambes, et deux nattes châtains de chaque côté de son visage, reposant sur ses épaules fragiles.

-Bonjour. Répondit-il, toujours surpris. Tu… Tu me parles toujours ?

Ce fut au tour d’Eleanor d’être étonnée.

-Bien sûr ! Pourquoi ne le ferais-je pas ? Ton père a été agressif avec moi hier, c’est vrai, mais tu n’y es pour rien !

-Je ne parle pas de ça…

Il ne fallut pas longtemps à la jeune fille pour qu’elle comprenne où il voulait en venir.

-Alors… Tu… Tu m’as vue ?

-Oui.

Il y eut un moment de silence. Mais Eleanor se jeta dans les bras de Theodore, et le serra contre elle. Elle éclata en sanglots, mouillant les épaules du garçon, qui, mal à l’aise, restait droit comme un « i ».

-C’est la première fois qu’on pleure pour moi… Avoua-t-il, la voix hésitante.

Il posa sa main sur l’épaule d’Eleanor qui s’excusa maladroitement de faire preuve de si peu de tact.

-Viens. Annonça-t-elle, le tirant par la main. J’ai vu un de tes secrets, à toi de voir un des miens.

-Et l’école ?

-Tant pis pour l’école. Rétorqua-t-elle, reniflant encore.

Elle l’entraîna dans la forêt à côté de la ville, et ils s’enfoncèrent dans la verdure dense, s’arrêtant près d’un petit chemin.

Elle se posta devant lui, et retira sa robe qui, bien trop large, glissa le long de ses membres maigres. Elle était en débardeur et culotte, mais Theodore n’y prêta même pas attention. Eleanor était une amie. Ce qu’il remarqua tout de suite, c’était les bras rouges, les cicatrices sanglantes, le dos balafré de toute part. Et une sorte d’horrible brûlure, au niveau de l’omoplate.

Frissonnant de froid, elle se rhabilla. Il voulut dire quelque chose, mais elle le fit taire d’un geste vague de la main.

-Je n’ai rien dis pour ton secret, j’ai juste pleuré, et pleurer, c’est un truc de fille, alors ne dis rien. Cette brûlure, c’est mon père qui me l’a faite il y a un mois. Tu dois garder le secret, parce que si la police sait qu’il m’a brûlée à vif, il ira en prison. Et on me mettra dans une famille d’accueil. Promets que tu ne diras rien.

-Je te le promets. Et toi aussi, promets moi.

-C’est promis.

Le ciel gris leur sembla un peu plus clair lorsqu’ils allèrent au collège.




A suivre…


Voila le premier chapitre. Morbide, déprimant, des problèmes de famille de tous les côtés… Que du bonheur =_=
Je ne suis décidément pas le genre à écrire des remakes de la petite maison dans la prairie.
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t-bag77
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MessageSujet: Re: ~[Fanfiction BakaZaza]~ Ours en peluche (enfance de T-bag)   Dim 6 Jan - 16:45

sa y est tu la poste ces vrai placebo est genial a ecoute dans ces circonstances ces vrai ces morbides noirs deprimant mais ces tellement bien et j'ai hate de savoir la suite de ton autre fic je l'adore rob amoureux
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Willow
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MessageSujet: Re: ~[Fanfiction BakaZaza]~ Ours en peluche (enfance de T-bag)   Mar 8 Jan - 20:25

j'ai adoré ! ^^
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Baka_zaza
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MessageSujet: Re: ~[Fanfiction BakaZaza]~ Ours en peluche (enfance de T-bag)   Sam 12 Jan - 12:52

Merci à vous deux !!!! *w* J'avais peur que ça ne plaise pas, vu comment c'est glauque =___=
J'suis super heureuse de vous retrouver sur cette fic !!! *bisous*
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Shalimar
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MessageSujet: Re: ~[Fanfiction BakaZaza]~ Ours en peluche (enfance de T-bag)   Dim 13 Jan - 0:00

Encore une fois:magnifique(même si c'est assez morbide mais j'adore).
Tu trouve vraiment les mots qu'il faut.
J'ai vraiment ressenti des émotions en lisant ça.
Comme pour ton autre fic,j'attend la suite de celle avec impatience.
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Baka_zaza
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MessageSujet: Re: ~[Fanfiction BakaZaza]~ Ours en peluche (enfance de T-bag)   Dim 13 Jan - 22:37

Oui c'est très morbide, mais c'est l'univers que je décris le mieux... >< Tes compliments me vont droit au coeur, c'est terriblement touchant... Merci, mille fois merci.
La suite, et bien vu que je n'ai pas internet, ou si peu, je vais avoir le temps de l'écrire xD mais comme je bosse en même temps sur un roman original, ça peut me retarder un chouïa puisque contrairement à mon autre fic, je n'ai aucun hapitre d'avance, alors je m'en excuse.
Pleins de bisous à toi <3
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MessageSujet: Re: ~[Fanfiction BakaZaza]~ Ours en peluche (enfance de T-bag)   Dim 13 Jan - 23:49

Tout simplement génial tu a vraiment un style d'écriture trè personelle et que j'adore. Cette façon de décrire les choses qui fait que l'on a l'impression d'y etre et de ressentir ce qu'ils ressentent... Cette souffrance cette peine ...
Vraiment bravo !
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Domy
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MessageSujet: Re: ~[Fanfiction BakaZaza]~ Ours en peluche (enfance de T-bag)   Lun 14 Jan - 17:56

Waow!!! superbe fic, j'ai adoré! Tu es vachement douée Wink
L'atmosphère est très bien décrite et même si c'est assez morbide je suis complètement sous le charme. Bravo et vivement la suite Wink
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Baka_zaza
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MessageSujet: Re: ~[Fanfiction BakaZaza]~ Ours en peluche (enfance de T-bag)   Lun 14 Jan - 19:44

Merci beaucoup à vous deux ç_ç Une fois de plus c'est super touchant d'avoir des comm *snifouille* un gros bisou à vous toutes =D
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MessageSujet: Re: ~[Fanfiction BakaZaza]~ Ours en peluche (enfance de T-bag)   Lun 14 Jan - 22:04

smily8 j'avais pas vu ton âge smily8 smily8 Double bravo!! A 14 ans écrire de la sorte c'est du génie.
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MessageSujet: Re: ~[Fanfiction BakaZaza]~ Ours en peluche (enfance de T-bag)   Lun 14 Jan - 22:11

C'est vraie sa !
Comment tu fait pour avoir autant d'inspiration ^^
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MessageSujet: Re: ~[Fanfiction BakaZaza]~ Ours en peluche (enfance de T-bag)   Mer 16 Jan - 13:36

Roo javou je n'avais pas vu ton age non plus dit donc une grande carrière se prépare lol smily6
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MessageSujet: Re: ~[Fanfiction BakaZaza]~ Ours en peluche (enfance de T-bag)   Ven 18 Jan - 20:27

Ah, on a decouvert mon age ! XD J'avais peur qu'on me prenne pour une tarée, mais vos commenaires sont tellement gentils... D'habitude, j'ai surtout des critiques de la part de ma mère, qui dit que je n'écris que des choses glauques,etc... Bref, j'avais moins confiance en ce que j'écrivais... Découvrir vos commentaire est toujours un plaisir, et, pour changer (XD) je vous fais à toutes (y a t il un mâle dans l'assistance ? XD) un énorme bisous.
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MessageSujet: Re: ~[Fanfiction BakaZaza]~ Ours en peluche (enfance de T-bag)   Lun 21 Jan - 22:53

Commentaire inutile de l’auteur, (que vous ne lisez que rarement, mais comment vous en blâmer puisque je fais moi-même de même ?) où je vous fais un gros bisou :) !
Pour commencer, je tiens à toutes vous remercier. Vous n’imaginez pas ma surprise lorsque j’ai vu tous vos adorables commentaires. Voir que mes textes plaisent est le plus beau cadeau qu’on ne m’ait jamais fait. Un immense merci à vous toutes. (Et un bisou, comme d’habitude :) ) Voici la suite de ma fic déprimante XD Ce chapitre est moins noir, mais ce sera un des seuls >< Je ne sais pas si je dois m’arrêter à l’enfance, ou si je dois les faire se rencontrer plus tard… Dites moi ce que vous en pensez !
Pour ce chapitre, la playlist que je vous conseille est la suivante :
-James Blunt: No Bravery – High – You’re Beautiful
-Indochine: Tout l’album Alice & June
-Placebo comme d’hab’ :)


Ours en peluche


Chapitre 2 : Fuyons


Ce soir, le ciel était toujours aussi gris, les pigeons étaient morts sur le bitume de la cour, et une pluie fine martelait silencieusement le sol. Et pourtant, ils étaient là, assis sur leur banc miteux, ignorant le froid, l’eau qui s’insinuait dans leurs vêtements, et l’ambiance lourde de leur collège. Cela faisait une semaine qu’ils se retrouvaient en cachette pour se parler des heures durant, ou juste pour se voir, regarder l’autre, se sentir mieux grâce à la présence de son ami…
Ce soir-là, ils ne parlaient pas, à quoi bon ? Le silence était assez éloquent, et il y a toujours un moment dans l’amitié où la compréhension dépasse le stade des paroles.
Ils se tenaient la main, et leurs cheveux s’étaient collés sur leur visage.

-Il va falloir que je rentre Eleanor.

L’intéressée sursauta, surprise de réentendre la voix de son ami.

-Oh, oui, bien sûr. Moi aussi d’ailleurs. On peut quand même aller s’acheter une crêpe tu crois ? J’avais pris un peu de mon argent de poche exprès ce matin. Et j’ai complètement oublié.

Le visage de Theodore s’illumina.

-Bien sûr ! Ca fait tellement longtemps que je n’en ai pas mangé !

-Pourquoi ?

-Mon père refuse que j’en mange. Mais une fois, la boulangère m’a gentiment laissé goûter.

-Ah. Et bien c’est l’occasion où jamais ! Mais on devra se mettre à l’abri, pour ne pas mouiller la crêpe.

Ils se levèrent, et coururent sous la pluie pour se dépêcher d’atteindre la boulangerie. Une fois là-bas, Eleanor sortit d’une de ses poches un billet de cinq dollars, et le posa fièrement sur le comptoir.

-Deux crêpes au sucre s’il vous plait ! Annonça-t-elle, radieuse malgré son visage et ses vêtements détrempés.

Une fois que la boulangère leur ait donnée leur crêpe avec un sourire bienveillant, et ait rendue à Eleanor la monnaie, ils s’élancèrent dehors. La petite serrait la main de Theodore, et le forçait à la suivre. Ils s’installèrent dans une sorte de grange abandonnée, qui sentait l’humidité, et dont le plafond troué laissait passer quelques gouttes de pluie qui retombaient sur le béton glacé de la pièce dans un résonnement lugubre. Ils s’installèrent sur un caisson, et savourèrent leur crêpe.

-Theodore. J’ai pensé à quelque chose hier soir… Murmura Eleanor, fixant son ami dans les yeux.

-Oui ?

-Dis… Et si… On fuguait ?

Il y eut un silence vibrant d’émotions contradictoires. Theodore hésitait. Et son père ? Et sa mère ? Et sa vie ? Tout ça… N’avait-il pas peur, au fond, de tout perdre. C’était un enfant, un simple gamin, avec ses repères, ses craintes. Son passé n’y changeait rien, ni son présent. Partir, tout laisser derrière soi, était une chose fascinante et effrayant à la fois. Pourtant, cette ville, cette atmosphère lourde, cette famille horrible et pleine de secrets… C’était tellement tentant… Tout abandonner, fuir, partir loin… Ne plus jamais revenir… Plus jamais… Eleanor, il la connaissait depuis un peu plus d’une semaine, et déjà, elle avait le cran de faire ce qu’il rêvait de faire depuis des années.
Il plongea ses yeux dans les prunelles émeraudes de son amie. Elle avait un regard suppliant, triste, et en même temps, empli d’une confiance en elle incroyable. On eut cru qu’elle allait vaincre des titans rien qu’à la force de son regard.
Theodore attrapa la main d’Eleanor, il la pressa avec force.

-D’accord. Articula-t-il dans un souffle.

Une fois encore, il n’y eut pas besoin de mots, juste une étreinte. C’était largement suffisant.

* * *

Allongée dans son lit, Eleanor fixait son mur. Mais cette fois, elle ne rêvassait pas. Il y avait une lueur de détermination féroce qui brillait dans son regard, un éclat fort et puissant. La douleur sourde qui brûlait son corps, souvenir des coups de son père quelques heures auparavant, suffisait à la petite fille pour qu’aucun sentiment de culpabilité n’enserre son cœur. Partir. Vite. Loin. Fuir cette horrible ville, ne pas se retourner. Fuir son père. Sans même en pleurer. La liberté était là, si près, qu’elle pouvait presque la toucher. L’effleurer du bout des doigts. Elle allait s’en aller dans quelques heures, il fallait juste qu’elle attende que son père s’endorme, pour pouvoir lui voler le plus d’argent possible, et rejoindre Theodore à l’entrepôt, qui devait faire de même.
Une larme douloureuse et amère roula le long de sa joue. Ce n’était pas vraiment elle qu’elle sauvait. Elle pouvait subir le traitement de son père sans broncher maintenant, et aurait pu le subir encore un petit bout de temps. C’était Theodore qu’elle sauvait. Elle devait l’arracher cette ville, à cette vie.
Elle ne savait même pas pourquoi elle le faisait. L’amitié ? Non. Un sentiment plus fort. Mais à douze ans, et avec la vie qu’elle avait eut, dur pour elle de comprendre ce qu’il se passait dans son petit cœur meurtri.

Toute la maison fut enfin baignée dans l’obscurité la plus totale, et Eleanor sauta souplement de son lit. Avec discrétion, elle sortit de sa chambre, et descendit au salon. Son père cachait toujours son porte-monnaie dans le canapé, sous un coussin. Tâtonnant dans le noir, elle trouva enfin l’objet de ses convoitises. Après avoir fait un rapide saut dans la cuisine pour enfourner dans son cartable du pain et des gâteaux, elle alla mettre un manteau et ses chaussures. Elle s’arrêta un instant devant la porte d’entrée.
Après avoir doucement posé sa main sur la poignée, elle se retourna et murmura :

-Adieu.

Puis, elle ouvrit doucement la porte et s’élança dans la nuit.

* * *

Theodore était assis sur un coin de son lit. Il caressait la reliure de son dictionnaire, le regard vide. Il allait partir. Oui, dans quelques heures, il allait fuir. Le temps que son père s’endorme, qu’il lui pique plusieurs dollars, et il serait libre. Il feuilleta distraitement les feuilles de l’énorme ouvrage. Il se souvenait encore de la définition par cœur.

Fugue : Abandon du domicile habituel (familial, conjugal) pendant une courte période.

Il avait envie de pleurer. Oui, il connaissait encore la définition. Et jusqu’ici, le dictionnaire ne s’était encore jamais trompé. Il espérait de tout son cœur que cette fois-ci ferait exception à la règle. Il ne fallait pas que ça ne dure qu’une courte période. Non. Non. Non. Il fallait qu’il s’en aille, à tout jamais.
Il eut l’envie irrépressible d’envoyer valdinguer le dictionnaire. Mais il ne devait surtout pas interpeller son père.

Il s’allongea en travers de son lit, écoutant les battements de son cœur. Il y avait en bas des cris. Sûrement sa mère et son père en train de se disputer, ou plutôt, sa trisomique de mère en train de pleurer et son père, complètement soûl en train d’hurler.
L’envie de partir fût soudain plus forte que jamais. Elle enserra son cœur comme un étau douloureux, et il dut se relever pour ne pas suffoquer.
Partir. Partir. Partir. Tout laisser derrière soi.

Il fallut moins de temps que prévu à son père pour qu’il aille dormir. La maison fut plongée dans les ténèbres. Il se leva, et partit dans la cuisine. L’argent était caché dans un placard.
Il le trouva, et enfourna une grosse liasse de billet dans la poche de son pantalon. Alors qu’il allait partir, une forme sombre se découpa dans l’entrée. La peur s’empara de lui. Si jamais on père le voyait, il recevrait certainement une horrible punition… Il ne put s’empêcher de frissonner.

-Theodore ? Murmura une voix féminine.

Sa mère. Sa mère et sa voix tremblante et hésitante. Il en aurait pleuré de soulagement.

-Oui.

-Tu pars ? Demanda-t-elle, avec cette voix propre aux trisomiques, cette voix d’enfant apeuré.

-Oui.

-Tu as raison. Balbutia-t-elle. Ton père est très méchant avec toi. Très méchant. Pars. Pars.

-Au revoir maman. Murmura Theodore, la voix brisée.

Lorsqu’il se retrouva dehors, il ne put s’empêcher de pleurer.

* * *

-J’ai cru que tu ne viendrais pas. Annonça Eleanor lorsque Theodore arriva enfin dans l’entrepôt.

-J’ai été retardé, par ma mère. Elle tenait… A me dire au revoir.

-Elle veut bien que tu partes ?

-Elle est trisomique. Elle m’a dit que mon père était méchant. Très méchant. Que je devais partir.

Eleanor se tut. Respectant le silence douloureux du garçon.

-Elle est gentille.

-Elle a quatre ans dans sa tête. Tous les enfants sont gentils. Murmura Theodore.

-C’est vrai. Allez, viens, on s’en va. On doit se dépêcher, avant qu’on ne s’aperçoive de notre départ.

Elle attrapa la main de son ami, et ils s’en allèrent.
Ils coururent des heures durant, jusqu’à en perdre haleine. Le cœur au bord des lèvres, ils courraient, courraient, courraient. Et jamais de leur vie, ils n’avaient étés aussi heureux.
Le vent fouettait leur visage, et ils se sentaient plus libres que jamais.
Libres. Libres. Libres.
Eleanor éclata de rire, ignorant son souffle saccadé et sa bouche sèche. Elle était tellement heureuse !
Theodore se joignit vite à elle, riant à en perdre haleine, malgré sa gorge en feu.

-On part! Hurla Eleanor. On part! On s’en va!

Lorsqu’ils furent loin de leur ville, assez pour avoir de la marge, avant que leurs parents ne partent à leur recherche, ils s’installèrent sur le bord de la route.

-Tu as combien d’argent ? Demanda Eleanor.

- On n’est pas très riche à la maison. J’ai à peine soixante-dix dollars. Et toi ?

-J’ai pris le plus possible. Il y a en tout cent cinquante trois dollars. Et des cookies, et puis du pain. Tu veux un bout de pain ?

-Oui.

Eleanor s’allongea sur le goudron, observant le ciel gris, qui virait au rose. Le jour allait bientôt se lever.

-Je suis heureuse. Tellement heureuse. J’ai envie de pleurer.

-Moi aussi.

Une fois de plus, le silence fit son œuvre. Un silence doux, calme, plein de réconfort.
Ils se sentaient juste bien.
Si seulement leur escapade avait duré.
Mais tout a une fin.

A suivre…

Hahahahaha ! Vous croyiez peut-être que j’allais les laisser s’en aller, non mais ho, on n’est pas dans Tom Sawyer ! Et puis bon, je vous avais prévenus, c’est un des seuls chapitres heureux, ou presque heureux !  J’espère qu’il vous a plu ^^
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t-bag77
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MessageSujet: Re: ~[Fanfiction BakaZaza]~ Ours en peluche (enfance de T-bag)   Lun 21 Jan - 23:10

encore une fois ces genial et trop triste j'adore enormement rob amoureux
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Baka_zaza
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MessageSujet: Re: ~[Fanfiction BakaZaza]~ Ours en peluche (enfance de T-bag)   Lun 21 Jan - 23:11

Et encore une fois.... Merciiiiiiiiiiii ! Toujours aussi contente que tu lises mes fic et qu'elles te plaisent! Bisous tout plein *w*
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MessageSujet: Re: ~[Fanfiction BakaZaza]~ Ours en peluche (enfance de T-bag)   Lun 21 Jan - 23:41

Vivement la suite.
C'est vachement touchant ce que tu écris et encore une fois, je me demande ce qui va se passer.
Merci beaucoup
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MessageSujet: Re: ~[Fanfiction BakaZaza]~ Ours en peluche (enfance de T-bag)   Mar 22 Jan - 21:11

Super !!!!! ^^
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MessageSujet: Re: ~[Fanfiction BakaZaza]~ Ours en peluche (enfance de T-bag)   Mar 4 Mar - 20:41

Genial! Super! Bravo! Mais ca me fait triste...

J'attends la suivante avec beacoup d'impatience. Depeche-toi, s'il te plais!
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MessageSujet: Re: ~[Fanfiction BakaZaza]~ Ours en peluche (enfance de T-bag)   Mar 4 Mar - 23:27

Merci à vous trois ^^ Bisouuu pour chacune *w* La suite est écritue, et devrait arriver demain ou vendredi =)

Bisouuus
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t-bag77
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MessageSujet: Re: ~[Fanfiction BakaZaza]~ Ours en peluche (enfance de T-bag)   Mar 4 Mar - 23:40

hate que tu poste la suite elle est geniale mais chut j'en dirai pas plus lol je te dirai juste un grand merci je t'adore enormement Wink
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Baka_zaza
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MessageSujet: Re: ~[Fanfiction BakaZaza]~ Ours en peluche (enfance de T-bag)   Mer 5 Mar - 20:58

Merci à toi T-bag77 pour tous tes gentils commentaires, et puis juste parce que tu es adorable! je t'adooore fort mwah aussi !

Voici la suite =)

Ours en Peluche

Chapitre 3 : Life is so unfair




-Nous devrions partir de ce champ, Eleanor. Le soleil est déjà haut.

-Regarde, Theodore. Murmura -t-elle.

Le jeune garçon observa son amie, surpris.

-Le ciel, Theodore. Il est si bleu.

* * *

Ils avaient la veille trouvés un hangar abandonné à côté d'un champ de blé, et s'y étaient installés pour le reste de la nuit. Le confort était minime, mais le bonheur provoqué par leur escapade avait annihilé toute douleur.

Ils prirent leurs maigres affaires, et sous le soleil tiède qui brillait enfin, ils reprirent leur route.

-Dis, Theodore, tu crois qu'on leur manque ?

-Je ne sais pas Eleanor. Peut-être.

-Moi, mon père ne me manque pas.

Il se tourna vers la jeune fillette, et souriant, annonça :

-Mon père ne me manque pas à moi aussi.

-Une fois qu'on sera loin, on fera quoi ? On retournera au collège dans une autre ville ?

-Sans parents... On pourra pas. Et puis, je n'aime pas le collège.

-Pourtant, tu es très intelligent.

-Non, je connais pleins de trucs, c'est tout. Mais par exemple, je suis nul en maths.

Il y eut un petit moment de silence, durant lequel Eleanor sembla plongée dans de profondes réflexions.

-C'est vrai, tu avais du mal pour les multiplications. Mais tu dois aller dans une grande école !

Theodore ouvrit grand les yeux, amusé.

-Et pourquoi ?

-Pour que tu deviennes quelqu'un d'important, et qu'on puisse aider les enfants comme nous.

Une fois de plus, il y eut un moment de silence. Eleanor avait l'air de planifier mentalement l'avenir brillant de son ami, marmonnant pour elle-même des moyens machiavéliques afin qu'il devienne président, ou maître du monde.

Theodore, lui, était plus sombre. Elle était si gentille. Il l'avait remarqué depuis longtemps, dès le début même.
Et lui ?
Était-il aussi innocent ?
Aussi Pur ?
Comment oublier ses crises de colère, de rage, d'hystérie ? Lorsqu'il jetait le dictionnaire contre le mur de sa chambre en hurlant, ou vomissait de dégoût et de haine.

Un léger maux de tête s'empara de lui, et il posa une main sur son front, chancelant.
La fatigue et la chaleur devait le faire délirer. Il était aussi gentil qu'elle. Oui. Bien sûr. Et il allait arrêter de se torturer l'esprit. C'était la meilleure solution.

-Theodore ? Theodore ???!!!

Eleanor était penchée vers lui, inquiète.

-Tu vas bien ? Tu es tout vert ...

A l'entente de cette phrase, il éclata de rire, sûrement un réflexe nerveux.

-Theodore ! C'est pas drôle ! C'est ton problème en maths qui t'inquiète ?!

Le rire continua de plus belle, elle avait l'air tellement sérieuse, tellement sincère. Cette innocence, l'avait-il seulement toujours ?
Son rire stoppa net.

-C'est ça ? J'ai raison ? Je connais un moyen de t'aider si tu veux !

-Mais...

Il ne réussit pas à couper la parole à Eleanor, qui continua à lui expliquer qu'elle connaissait un moyen simple de réussir à retenir une des tables de multiplications.

-Eleanor, crois-moi, je...

-Je vais te montrer ! S'écria-t-elle, souriante.

Il abandonna toute lutte, et consentit à écouter son amie.

-C'est la table de neuf !

* * *

Cela faisait plusieurs heures qu'ils marchaient, et le soleil commençait à baisser dans le ciel. Eleanor avait le coeur serré, et une peur inexplicable s'emparait d'elle.

-Et si ils ont appelé la police ?

Son ami la regarda et se voulant être rassurant, annonça calmement :

-Je ne pense pas. Je ne suis même pas sûr qu'ils s'inquiètent.

-Et si jamais ils nous retrouvent Theodore ?! Je ne veux pas rentrer chez moi ! Et je ne veux pas que tu rentres chez toi !

-Calme toi. Ils ne nous retrouveront pas.

Si seulement il avait eu raison...

* * *

-Bien, merci monsieur.

Le père d'Eleanor reposa le combiné, souriant. Un sourire faux et effrayant.

-Les policiers les ont retrouvés. Un vieil agriculteur les a vus dans un champ. Ils ne devraient pas tarder à les attraper.

-En voilà une bonne nouvelle. Je vais revoir Theodore... Mon fils... Quelle histoire...

-Ne vous en faites pas. Eleanor et moi allons partir. Très loin.



A suivre....

Bon... Euh... Ne me tuez pas xD Je sais que je coupe toujours aux mauvais moments, mais j'y peux rien c'est plus fort que moi...
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MessageSujet: Re: ~[Fanfiction BakaZaza]~ Ours en peluche (enfance de T-bag)   Mer 5 Mar - 22:14

Merci pour la suite elle est génial ! =)
T'inquiete pas je vais pas te tuer parce que tu coupe au mauvais moment (lol!) moi je trouve que c'est bien sa laisse des surprises Wink
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MessageSujet: Re: ~[Fanfiction BakaZaza]~ Ours en peluche (enfance de T-bag)   Jeu 6 Mar - 0:39

Oh la vache! (excuse-moi, c'est le mot qui est sorti de ma bouche quand j'ai lu la fin)
Si tes personnages étaient réels, je serais surement en train de frapper les parents! Je les deteste vraiment!
Cette fic est ma préféré (j'aime beaucoup les autres aussi): elle me touche beaucoup et je la trouve très émouvante.
Merci beaucoup! J'attends la suite avec impatience!
Bisous
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MessageSujet: Re: ~[Fanfiction BakaZaza]~ Ours en peluche (enfance de T-bag)   Ven 7 Mar - 14:40

Merci à vous deux !!! Contente qu'aucune de vous ne tente de me tuer xD

Willow >> Merciiii !! Oui,moi aussi j'adore quand les fics coupent au moment de suspense intense, d'où le fait que je le fasse avec les miennes >w<

Shalimar >> Merci beaucoup Shalimar, ton com' me fait énormement plaisir ç_ç Moi aussi je les frapperai les parents ! grrr è_é (et je resterai collée à Teddy miniature ;p )

La suite pourrait prendre du temps pour venir, car j'hésite, j'arrête la fic à leur séparation ou je continue ??? Car si c'est le cas, il y aura l'arrivée de la fille d'Eleanor, 30 ans plus tard, et l'histoire est déjà bien avancée dans ma tête, mais j'aimerais connaître votre avis ! ><
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MessageSujet: Re: ~[Fanfiction BakaZaza]~ Ours en peluche (enfance de T-bag)   

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