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 Pas encore d'idée de titre MDRR

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coco41
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MessageSujet: Pas encore d'idée de titre MDRR   Dim 24 Fév - 22:32

Alors voilà, j'ai trouvé ma première fan fiction franchement râtée, donc j'en met une autre que je viens d'écrire, j'espère que le résultat sera mieux que l'autre
Je sais pas quand j'écrirais la suite, parce que j'ai du travail Crying or Very sad ^^



Chapitre 1

Jason Buchanan

Il était assis dans les gradins situés à l’est de la cour, là où il n’y avait personne. Il avait les yeux au bord des larmes, tant il était injuste pour un gamin comme lui d’être enfermé ici. Malgré ce qu’il avait fait, il ne méritait pas de se retrouver dans une prison « de niveau 4 », au milieu de tous les malades…Il ne méritait pas ça…Lui, le jeune Jason Buchanan, le fi-fils adoré de ses parents, allait pour la première fois de sa vie, devoir se débrouiller seul pour survivre.

T-Bag

T-Bag était depuis son arrivée, il y a plusieurs années, le chef, le leader incontesté de la race blanche. Il avait su se faire une des plus grandes places de la prison grâce à son charisme, cette facilité inexplicable qui lui permettait de persuader les autres qu’il était leur seul espoir, qu’avec quelqu’un comme lui à leur tête, ils étaient en sécurité, qu’ils n’avaient rien à craindre, mais aussi grâce à ces moments où il était en proie à des accès de folie meurtrière, où rien ni personne ne pouvait l’arrêter, où l’odeur et la vue du sang le possédaient, où il pouvait tuer sans aucun remord, sans aucun sentiment. Il avait réussi, en quelques semaines seulement, à instaurer à Fox River « l’alliance de la pureté », groupe dont il était le chef dans son ancienne prison. C’était un groupe pro-nazis, prônant la suprématie de la race blanche. Voilà ce qui le rendait si crédible et si puissant dans l’enceinte de Fox River. Sans oublier les jeunes détenus qu’il invitait à tenir sa poche, en signe de soumission mais aussi de protection. L’humiliation suprême pour un homme, mais T-Bag se moquait éperdument des états d’âme de ses gitons qu’il appelait ses « mignons », tant qu’ils lui offraient ce dont il avait besoin à la tombée de la nuit, sous les draps de la cellule 16.


T-Bag et ses hommes étaient repliés dans un coin de la cour, à une vingtaine de mètres du jeune homme en pleurs. Il s’était assis innocemment sur les gradins du chef, ce qui n’était pas pour déplaire à ce dernier. Ses hommes en revanche, commençaient à trouver le temps long, mais T-Bag s’en moquait, il voulait le jeune homme, et il l’aurait. Il fallait juste qu’il devienne plus fort, il les préférait plus forts, plus endurcis.
-Allez, T, qu’est-ce qu’on fout là, ça fait 10 minutes qu’on s’ fait complètement chier, on a qu’ à aller sur nos gradins et virer le môme !
-Shhh, tais-toi 2 minutes, Trokey ! J’observe.
-S’ tu veux, on peut foutre le gosse dans ta piaule ?
-Pas tout de suite, pas tout de suite…
Ce brave Trokey allait toujours trop vite… T-Bag attendi encore une ou deux minutes, puis soupira :
-Il est en manque ou quoi ? Il arrête pas de chialer depuis tout à l’heure, ça devient lassant…
-C’est clair, répondit un de ses gars, viens on y va, ça saoule d’être debout !
-Ouais, t’as raison, mais vous me laissez faire, j’ai pas envie de l’abîmer tout de suite, décréta T-Bag.
Il leur fit un clin d’œil et partit, seul, en direction de ses gradins. Lorsqu’il arriva à la hauteur du jeune garçon, celui-ci leva la tête, ses jolis yeux bleus embués le regardant d’un air interrogateur.
-Salut, bonhomme, lança T-Bag en s’asseyant à côté de sa future proie qui s’écarta un peu et ne répondit pas.
-Faudrait voir à apprendre la politesse, mon garçon, dit T-Bag, sur un air de reproche en enfouissant sa main dans la tignasse blonde de Jason.
-Bonjour…répondit ce dernier sur un ton hésitant. Il avait une voix aiguë, presque féminine, constata T-Bag. Sans doute une pucelle terrifiée.
-C’est bien, c’est bien… Tu sais à qui sont ces gradins ? demanda T-Bag, toujours en tripotant la tête de Jason.
-Non, ils sont à qui ?
-A moi.
Jason se leva immédiatement, et toisa le chef des Blancs de son regard bleu océan si profond. T-Bag l’étudiait du regard des pieds à la tête, il était parfait. Ce petit garçonnet qui devait se demander pourquoi il le regardait comme ça ferait parfaitement l’affaire.
-C’est quoi ton nom, bonhomme ?
-Jason, répondit-il sans hésiter
-Ici, on m’appelle T-Bag.
Il se leva, puis d’un regard, fit signe à ses hommes de le rejoindre.
Une fois avec eux, il décida :
-Allez, tire-toi maintenant.
Le jeune homme ne bougea pas. Il était insolent, en plus de ça ! T-Bag s’approcha de lui, si près qu’il pouvait sentir l’odeur de sa peau, une peau de jeune garçon puceau voulant paraître impressionnant. Cela amusa fortement T-Bag, qui lui dit, à seulement quelques centimètres de sa bouche :
-Tu ne veux pas partir ? Très bien, tu sais, on peut être très très proches, tous les deux, si c’est ça que tu veux…
Apparemment, Jason n’avait pas compris.
-Ils t’ on mis dans la cellule de qui ? demanda T-Bag en se rapprochant encore un peu plus.
-Je… Je sais pas… cellule 16 ?
Cela fit comme un électrochoc dans le cerveau de T-Bag. Il se releva instantanément, regarda ses hommes qui étaient aussi surpris que lui et dit à Jason
-T’as bien dit cellule 16 ?
-Ouais… pourquoi ? Le gosse semblait perdu, mais il avait séché ses larmes, tant mieux, T-Bag ne voulait pas d’un pleurnicheur.
Il se retourna une fois de plus vers ses acolytes, et ce fut le fou rire général. T-Bag éclata de rire, suivi aussitôt par tous les membres de l’alliance. Quelle coïncidence, il allait pouvoir profiter du môme à sa guise, excellent ! Le jeune homme ne semblait pas comprendre le pourquoi de ce rire, et il leva vers le chef des Blancs un regard interrogateur
-Alors comme ça, les matons t’ont foutu dans ma piaule ? demanda T-Bag avec une pointe d’excitation dans la voix.
-C’est ta cellule ?…
Le gamin semblait terrifié. Ce soir, T-Bag ne savait pas encore s’il allait le « baptiser » ou s'il allait juste lui expliquer les règles du jeu qu’était la prison. Il avait tout le temps d’y réfléchir, et sinon, il verrait sur le moment. Il était toujours bon dans l’art de l’improvisation. Il avait tout à apprendre à Jason, il le savait, et il allait s’en faire une joie, dès ce soir. Sur ces pensées, T-Bag, suivi de ses hommes, toujours hilares, repartit satisfait, laissant le jeune homme terrifié sur ses gradins. Après tout, la partie ne débutait que ce soir, inutile de précipiter les choses…


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MessageSujet: Re: Pas encore d'idée de titre MDRR   Lun 25 Fév - 0:01

Encore un qui fera connaissance avec T-Bag
Je ne peut pas t'aider pour trouver un titre désolé, je n'ai aucune idée.
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coco41
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MessageSujet: Re: Pas encore d'idée de titre MDRR   Lun 25 Fév - 0:31

XD t'inquiètes pas pour le titre, je finirais bien par trouver mais si tu as une idée, je suis preneuse !!
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MessageSujet: Re: Pas encore d'idée de titre MDRR   Lun 25 Fév - 0:56

Bon bah je profite de n'avoir rien à faire pour écrire la suiteSuite, un peu plus "adulte" mais bon... Quand on fait un fanfiction sur T-Bag, on est obligé à un moment ou à un autre de parler de sexe... Je l'ai fait de la manière la plus souple que j'ai pu, mais je ne sais pas super bien écrire, j'espère que ça vous plaira !! Wink Tuojours pas d'idée de titre, si quelqu'un a une idée ...




Chapitre 2

La grille se referma sur le jeune Jason, le laissant seul avec T-Bag. Celui-ci n’avait pas bougé d’un pouce et était affalé sur sa couchette, celle du bas. Il observait le jeune homme, en se délectant de l’agréable spectacle, car Jason était quelqu’un d’appréciable à regarder. Il ignorait encore tout des pratiques des taulards, mais il n’y avait aucune raison de s’inquiéter, T-Bag était là pour les lui apprendre… Jason rangea ses quelques affaires, puis grimpa sur la couchette du haut, pensant pouvoir passer une bonne nuit de sommeil. Mais T-Bag, qui ne l’entendait pas de cette oreille, attendit sagement l’extinction des feux. Quand il fut lassé de n’avoir rien d’autre à faire que de passer sa langue sur sa lèvre inférieure, il se leva, passa délicatement un drap blanc sur les grilles de ce qui servait de porte – "même pas moyen d’avoir de l’intimité" songea t-il-, et entendit la voix fluette de son compagnon de cellule murmurer :
-Qu’est-ce que tu fous ?
Il n’avait même pas pris la peine de répondre. Au lieu de ça, il se rapprocha du jeune homme et lui susurra au creux de l’oreille
-C’est la première fois que tu vas en taule, pas vrai ?
-Ouais, la première.
Il avait répondu sur un ton assuré, T-Bag aimait ça. Il n’avait presque plus peur, c’était parfait.
-Tu veux que je t’explique les règles ? lui chuchota le chef de Blancs, si bas que Jason dû se pencher pour l’entendre, rapprochant encore plus sa peau de celle de T-Bag. Ce dernier adorait ça.
-Ne t’en fais pas, avec moi t’auras que deux règles à retenir. Règle numéro un : en prison, rien n’est gratuit ; je peux t’offrir la sécurité, mais faudra donner de ta personne. Règle numéro deux : il faut toujours obéir et respecter son chef, tu me suis ?
-Ouais, mais la première, j’ai pas tout capté.
T-Bag savait qu’il avait en partie compris où il voulait en venir, mais lui expliqua, parlant de plus en plus bas :
-Ici, on a des émeutes toutes les semaines, et crois-moi, personne ne va bouger le petit doigt pour te sauver lorsque les hérissons te tomberont dessus, que ce soit les mafiosi ou nous. A moins que tu ne demandes ma protection… Je pense pas que t’aies eu le temps de le constater, mais j’ai pas mal d’influence, ici.
Il savait que le jeune homme savait où était son intérêt, et qu’il tomberait très vite entre ses griffes.
-Et si je te la demande…Faudra que je te paye combien ?
-Allons mon garçon, de l’argent, j’en ai quand je veux, il me suffit d’en demander à mes hommes… Non, c’est pas ça qui m’intéresse, et je suis certain que tu le sais.
Jason était allongé sur le ventre, sur la couchette du haut et T-Bag était debout. En prononçant ces mots, ce dernier passa lentement sa main sur la cuisse du jeune garçon, et à sa grande surprise, celui-ci ne bougea pas, il n’essaya même pas de se défendre, mais lui dit :
-Tu peux me tripoter si tu veux, mais je coucherai pas avec toi !
-Ils disent tous ça…répondit T-Bag d’un air absent, tout en continuant son ascension sur les jambes de son compagnon de cellule. Celui-ci avait réagi bizarrement, mais T-Bag allait l’avoir ce soir, il le savait, et tant pis s’il devait le dépuceler pour ça. Sans prévenir, il monta sur la couchette du haut et en quelques mouvements, fut sur le jeune homme , lui bloquant tout le corps.
-T’inquiète pas mon joli, si tu te laisses faire, tu devrais pas trop avoir mal.
-Vas te faire foutre, dit-il d’une voix essoufflée, tant il était étouffé par l’oreiller et par le corps chaud de T-Bag.
T-Bag rit doucement, puis commença ce qu’il avait tant l’habitude de faire. Jason gémit, le supplia d’arrêter puis se débattit comme un beau diable, mais il n’avait pas la force de lutter contre le leader des Blancs, il le savait. Il avait déjà eu des rapports homosexuels, mais jamais des forcés. Après à peu près cinq minutes, lorsqu’il eut compris que ses ridicules gesticulations n’arrêteraient pas les coups de reins de T-Bag, il se laissa faire, trop fatigué pour répondre.
-Tu vois, c’est pas si terrible, suffit juste que t’apprennes quand est-ce que tu peux négocier et là, c’est pas le cas, lança doucement le chef de l’alliance, qui ne stoppa pas pour autant ses vas-et-viens. A force d’onduler dans le corps du garçon, il se sentit monter. Il se retira lentement, puis retourna Jason en faisant bien attention de lui bloquer le corps. Une fois la tête du jeune homme en face de son sexe bandé, il lui enfonça trois doigts profondément dans la bouche, pour ne pas qu’il morde. Il connaissait cette ruse de la part des compagnons de cellule depuis bien longtemps et ne s’y était jamais laissé prendre. Il enfonça son sexe dans la bouche ouverte de Jason, ne retirant toujours pas ses doigts. Il força le jeune homme à avaler son liquide séminal sans dire un seul mot, et à sa grande surprise, Jason ne pleurait pas, il souriait presque. Une fois le tout achevé, T-Bag se laissa choir à côté de sa nouvelle victime.
-Alors, t’as bien vu, c’était pas si mal pour ta première fois, t’as même arrêté de te défendre et de chialer comme une minette au bout de 5 minutes ! Il avait bien insisté sur « première fois » ; c’était de la provocation, mais T-Bag était curieux de savoir ce que son nouveau jouet allait lui répondre.
-Je vois bien que tu penses que je suis puceau, tu sais, ça se ressent ces choses-là. Pourtant, t’as tort ! Même qu’avant, j’étais un partouzard de première alors tu sais, c’est pas toi qui va m’apprendre à baiser…Mais effectivement, c’était plutôt pas mal... Je dois même reconnaître que tu te débrouilles assez bien, Lui répondit-il en le regardant droit dans les yeux.
T-Bag faillit perdre son sang-froid, mais il savait qu’il fallait toujours se maîtriser. Ce petit avait plus d’une corde à son arc et c’était maintenant lui qui le provoquait. Très fort, vraiment très fort… Et le comble était qu’il était homo ! Au moins, il connaissait déjà les bases, tant mieux.
-Alors c’est ça qui te faut pour me protéger ? demanda Jason.
-Oui, en quelque sorte…mais c’est pas tout. Il faut aussi que dans la journée, tu m’obéisses au doigt et à l’œil, que partout où j’ailles tu viennes avec moi, et que tu t’agrippes tout le temps à ça, dit-il en sortant la doublure de la poche son pantalon, situé sur le lit.
-T’es malade ? J’vais pas m’accrocher à ce truc comme un toutou !
-Si, tu vas le faire, t’as pas le choix. A moins que tu préfères crever sous les lames des Blacks ?
Le jeune homme resta pensif pendant un moment. T-Bag sauta de la couchette et se rhabilla. Jason fit de même, et revint sur le sol, à ses côtés. Subitement, il prit la doublure de la poche que T-Bag avait pris soin de ne pas ranger. Ce dernier, sentant le poids de la main de Jason sur sa poche, se retourna, le jaugea un moment, puis sourit en lui caressant doucement la joue.
-Alors ça te va comme réponse ? demanda Jason, qui souriait insolemment.
-C’est très bien, Maytag.
-Maytag ? Moi c’est Jason, Boss ! Le mot « Boss » avait plu à T-Bag, il passa son bras autour du cou de celui qu’il venait de baptiser « Maytag » et lui dit :
-Tous ceux qui ont tenu cette poche ont eu droit à un surnom, tu as le tien. Pas la peine de poser la question, je ne te dirai pas ce qu’il veut dire…dit T-Bag, interrompant la question de Jason.
-Maytag… Ouais, ça me plaît, apprécia ce dernier en souriant à son chef.
-Bien… maintenant que tu as compris la première règle, j’espère que tu te souviendras de la seconde…
-Pas de problème !
T-Bag donna une petite claque sur la main de Maytag pour lui dire de lâcher sa poche, ce qu’il fit sans demander son reste, mais toujours en souriant. Décidément, ce petit était vraiment doué. Il ordonna à son giton d’aller se coucher, puis se déshabilla et s’enfouit dans sa couette. Il avait gagné, une fois de plus, il avait réussi à intimider un jeune détenu – et à le sauter par la même occasion- et à le prendre sous son aile. Il s’endormit satisfait, mais ne vit pas la petite frimousse de son May Tag le regarder dormir depuis sa couchette, le fixant d’un air admiratif. May Tag avait trouvé un protecteur et l’admirait, l’adorait, lui-même ne savait pas trop encore pourquoi, tout s’était passé si vite ce soir-là…


Dernière édition par coco41 le Jeu 28 Fév - 19:52, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Pas encore d'idée de titre MDRR   Lun 25 Fév - 1:07

Dans quoi May Tag s'est foutu.
Mais, je trouve que ça correspond bien au peu qu'on sait de lui dans la série, ça pourrait expliquer comment il en est arrivé là.

Ca me fait penser au syndrome de Stockholm lol .

Merci pour la suite
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Willow
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MessageSujet: Re: Pas encore d'idée de titre MDRR   Lun 25 Fév - 17:45

Trop trop géniale ! =)
J'aime beaucoup tes fic's ^^
tu à beaucoup d'inspiration Wink
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coco41
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MessageSujet: Re: Pas encore d'idée de titre MDRR   Lun 25 Fév - 18:42

RoOO Merkiiiii
:)
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MessageSujet: Re: Pas encore d'idée de titre MDRR   Lun 25 Fév - 20:48

Re-coucou Coco!

Bon, inutile que je te refasse un préambule chiant sur le contentement que j'ai eu à voir combien tu t'étais améliorée avec cette deuxième fic. Je t'ai déjà envoyé un MP gros format pour t'expliquer en détails ce qui était fondamentalement bien meilleur dans ce début de contenu et surtout l'écriture elle-même. Une dernière fois donc, ça m'a fait vraiment plaisir de lire ce commencement d'une nouvelle histoire. :)

Je vais me livrer ici à un commentaire davantage... "de proximité", c'est-à-dire que je vais noter les éléments que je trouve bons ou moins bons, et corriger les deux-trois fautes d'orthographe qui traînent (mais dans l'absolu, chapeau pour l'orthographe rigoureux, surtout pour une jeunette).

Citation :
Jason Buchanan
Tu fais partie des rares personnes renseignées qui connaissent son vrai nom, félicitations, c'est déjà de bonne augure pour commencer. :)

J'aime beaucoup l'introduction où se précise la situation de Jason. L'effort de localisation dans la cour est apprécié aussi, ça donne du réalisme.
Juste une petite incorrection: le pénitencier de Fox River est un établissement de niveau 4. Les niveaux 1 correspondent aux prisons les moins drastiques.

Superbe passage introductif sur T-bag, non seulement tout à fait renseigné, mais aussi merveilleusement bien écrit.

Citation :
T-Bag et ses homes
Faute de frappe: tu as oublié un "m".

Citation :
Il s’était assis innocemment sur les gradins du chef
Pauvre chose innocente. ^^'

Citation :
Ses hommes en revanche, commençaient à trouver le temps long, mais T-Bag s’en moquait, il voulait le jeune homme, et il l’aurait, il le savait, il fallait juste qu’il devienne plus fort, il les préférait plus forts, plus endurcis.
Là il serait bon de scinder la phrase. Tu devrais couper après "savait", et faire de la fin une phrase autonome.

Citation :
-Allez, T, qu’est-ce qu’on fout là, ça fait 10 minutes qu’on s’ fait complètement chier, on a qu’ à aller sur nos gradins et virer le môme !
PTDR!! J'ai vraiment a-do-ré les skinheads tout ronchons parce qu'on leur a pris leurs gradins à eux. Et le raisonnement de Trokey: on se fait chier donc, allons sur nos gradins, ça ira mieux une fois dessus!
Juste une remarque: il faudrait que tu mettes un "?" après "qu'est-ce qu'on fout là".

Citation :
Ce brave Trokey allait toujours trop vite…
J'aime bien cette phrase, on voit très bien T-bag se faire cette réflexion.

Citation :
T-Bag attendis encore 1 ou 2 minutes, puis soupira :
"attendit"
(Théoriquement, tu sauras, il faudrait écrire les nombres en toutes lettres, enfin... c'est pas bien grave.)

Citation :
-C’est clair, répondit un de ses gars, viens on y va, ça saoule d’être debout !
*bat des mains comme une petite fille* J'adore tes aryens, ils ont l'air tellement... épais. ^^

Citation :
-Ouais, t’as raison, mais vous me laissez faire, j’ai pas envie de l’abîmer tout de suite.
Là un petit "décréta T-bag" serait le bienvenu, juste pour qu'on sache tout de suite que c'est lui qui vient de reprendre la parole.

Citation :
qui s’écarta un peu et ne répondis pas.
"répondit"

Citation :

en enfouissant sa main dans la tignasse blonde de Jason.
Dans ton esprit a-t-il déjà sa petite crête de coquelet à ce moment de l'histoire? Juste pour que je visualise... Personnellement, j'ai toujours eu tendance à penser qu'il a adopté cette coiffure après coup (notamment à cause de la fameuse photo de lui que Michael trouve dans leur cellule) pour imiter l'implantation des cheveux de T-bag. Mais je voudrais savoir comment toi tu l'imagines à ce moment.

Citation :
Il avait une voix aiguë, presque féminine
Oooh la petite voix de Maytag, trop croquignolette! hearts Tu as bien fait de la décrire un peu. Avec une copine on avait l'habitude de se repasser cinq fois de suite le passage où il dit "Here you go..." à Michael sur cette petite voix chantante, avant de nous jeter l'une sur l'autre d'attendrissement.
...
Oui, je précise que l'amie en question est aussi une slasheuse folle de mon espèce. Elle a écrit une excellente fic avec T-bag, d'ailleurs, il faudrait que je lui dise de venir la poster ici à l'occasion.

Citation :
Tu sais à qui sont ces gradins ?, demanda T-Bag
Faudra enlever la virgule qui traîne après le "?".

Citation :
Jason se leva immédiatement, et se confondis en excuses.
De deux choses l'une:
Il faudrait mettre "confondit".
Par ailleurs, je ferai juste remarquer qu'il me paraît quelque peu incohérent que Jason se confonde en excuses alors qu'il joue les bravaches un peu plus loin, en refusant de se tirer lorsque T-bag le lui ordonne. A mon avis, tu devrais le faire moins peureux et respectueux sur ce coup-là, pour que ça cadre mieux avec son attitude suivante. Enfin, ce n'est que mon avis de lectrice.

Citation :
T-Bag ne l’écoutais pas
"écoutait"

Citation :
pourquoi il le regardai comme ça
"regardait"

Citation :
-Ici, on m’appelle T-Bag., il se leva
Là encore, enlève la virgule. Va ensuite à la ligne pour commencer ta nouvelle phrase ("Il se leva..."). On ne met des virgules qu'avant des morceaux de phrase qui précisent le discours tels que "dit T-bag", "répondit T-bag", "lança T-bag" et j'en passe, tu vois l'idée.

Citation :
puis d’un regard, fit signe à ses hommes de le rejoindre.
Oh l'autre, comme il se la pète grave pour montrer à Jason qu'il est un grand chef craint et respecté!

Citation :
Une fois avec eux, il décida
Ajoute ":" à la fin.

Citation :
T-Bag s’approcha de lui, si près qu’il pouvait sentir l’odeur de sa peau, une peau de jeune garçon puceau voulant paraître impressionnant.
Rrrrr <= Cerisette ronronnant
N'empêche, il va être bien détrompé, le Titou, en s'imaginant qu'il va le dévirginiser comme le dernier des collégiens.

Citation :
Apparemment, Jason n’avait pas compris.
J'imagine que le "apparemment" est important, non? Vu ce qu'on voit de Maytag dans le chapitre suivant...

Citation :
-Ils t’ on mis dans la cellule de qui ?, demanda T-Bag
Exit la virgule.

J'aime bien le passage du fou rire général, tiens. Je le visualise bien.
Citation :

il leva vers le chef des Blancs un regard interrogateur
Point à la fin de la phrase.
Citation :

-Alors comme ça, les matons t’ont foutu dans ma piaule ?, demanda T-Bag avec une pointe d’excitation dans la voix
Exit virgule, + mettre un point à la fin.

Salopes de matons, en tout cas! On n'a pas idée de foutre d'office un gamin dans la cellule de Bagwell... -_-'

Citation :

Ce soir, T-Bag ne savait pas encore s’il allait le « baptiser » ou si il allait juste lui expliquer les règles du jeu qu’était la prison.
Contracte le "si il" en "s'il".
J'aime la référence au "baptême", si... propre à T-bag. Ta phrase sur l'apprentissage aussi m'a bien plu, c'est appréciable que tu mentionnes ces aspects du fonctionnement, et que tu ne laisses pas croire que T-bag ne pense qu'à "se faire une jolie p'tite queue" un point c'est tout.



Voilà pour le premier chapitre. Comme ça, tu as dû me trouver très sévère, mais je peux te dire que par rapport à la moyenne des fics (et surtout, comme je te le disais, des fics de gens de la quinzaine) tu as vraiment un très bon niveau d'orthographe et j'ai eu somme toute peu de choses à rectifier. Une fois que tu auras pris l'habitude de corriger de toi-même les quelques petites maladresses que je t'ai indiqué, ce sera vraiment nickel.

Allez, sincèrement, bonne continuation! Bisous!
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MessageSujet: Re: Pas encore d'idée de titre MDRR   Lun 25 Fév - 21:12

Merci beaucoup !!
J'ai tout corrigé tu as parfaitement raison mais pour les fautes, j'ai toujours eu du mal avec les "s" et les "t", je sais pas pourquoi ^^
Oui, dans mon esprit, May Tag avait déja sa crète blonde sur la tête c'est trop mignon ^^ et effectivement, Jason n'a pas à se "confondre en excuses" Very Happy
Oui, le "apparemment" est super important parce que j'ai essayé, bon même si c'est pas du grand art, de me mettre à moitié dans la peau de T-Bag, (parce que je trouvais un peu lourd le "il pensa" à chaque début de phrase^^ ) et que T-Bag, dans ma fiction, pensais pouvoir le "dépuceler comme le dernier des collégiens" (j'adore ce bout de phrase !!)
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MessageSujet: Re: Pas encore d'idée de titre MDRR   Lun 25 Fév - 22:56

Encore une suite qui, j'espère, vous plaira geek
Désolée, c'est dur à lire, y'a plein de mots partout

Chapitre 3

Le lendemain, les membres de l’Alliance ne furent que très peu surpris lorsqu’ils virent leur maître déambuler dans la cour, tout sourire, avec, accroché à sa poche, le jeune Jason. Ils le furent en revanche bien plus lorsqu’en se rapprochant, ils virent que le nouveau jouet de T-Bag souriait en regardant son maître avec une adoration non dissimulée. Ils ne se demandèrent pas quel traitement le chef des Blancs avait dû infliger au petit, mais se demandèrent pourquoi celui-ci avait si bien réagi. T-Bag passa son bras autour du cou de son giton, puis avec un grand sourire, s’assit dans ses gradins, au centre de ses hommes.
-Wouah ! J’en reviens pas, mec ! Déjà qu’il avait pas l’air bien méchant mais là, tu nous l’as transformé ! s’exclama Kurt, un grand baraqué qui, bien que sa vie soit inintéressante au possible, était fidèle et avait su se montrer utile plus d’une fois.
-T’as vu ça ? Prends-en de la graine, mon gars… répondit T-Bag en passant sa main dans les cheveux de Jason, qui ne broncha pas. Les mecs, je vous présente Maytag !
Ils faillirent s’étrangler de rire en entendant ça. Trokey ouvrit grand ses yeux et regarda son chef avec un air enjoué.
-T’y vas fort !
-IL y va fort, précisa T-Bag. Tu sais, chaque surnom est mérité…
-Il sait ce que ça veut dire au moins ?
-Demande-le lui, il va pas te mordre… Enfin, j’espère ! ajouta t-il d’un ton sarcastique en regardant son Maytag et en lui caressant le haut du crâne. Celui-ci regarda le chef des Blancs avec un air de fillette éperdument éprise se son amant. C’était troublant, mais s’il croyait pouvoir rouler T-Bag comme ça, il se mettait le doigt dans l’œil ! Ils restèrent ainsi, à se toiser durant quelques secondes, jusqu’à ce que Trokey interrompe leur « affrontement visuel » en disant :
-Je pense qu’il sait pas, j’me trompes ,T ?
-Non, tu as raison…
Trokey avait bien fait de les stopper : la dernière fois que quelqu’un avait osé regarder le chef des Blancs de cette façon exagérément sensuelle, il s’était retrouvé à arpenter les murs de sa cellule le lendemain…Susan… Ce serait mentir que de dire que tous les sentiments qu’il avait pu éprouver à son égard se soient envolés, mais jamais il ne supporterait qu’un pisseux d’une vingtaine d’années le regarde de cette façon. Si Maytag continuait ce petit jeu, il serait contraint de le tuer, ce qu’il ne voulait surtout pas. T-Bag connaissait parfaitement les limites de sa patience, et n’appréciait pas que celle-ci soit mise à l’épreuve, surtout pas par l’un de ses gitons…Mais il devait reconnaître une chose à Maytag : Il était unique. Tous les autres compagnons de cellule de T-Bag avaient fini au cimetière :les faibles s’étaient pendus, et les insolents, ou ceux qui lassaient très vite le leader de l’Alliance, à force de leurs supplications apeurées, avaient été retrouvés gisant dans leur propre sang. Pour une fois qu’un de ses amuses-gueule ne rentrait pas dans le lot, il allait devoir être patient, peut-être même indulgent, mais si ce petit continuait comme ça, le poing de T-Bag au creux de son adorable petit nez serait probablement la meilleure chose qui puisse lui arriver. Le giton n’avait pas pour autant oublié les règles imposées par son chef, et baissa vite le regard.
T-Bag roula des épaules en le regardant avec un mépris feint, mais personne ne s’y trompa. Ses hommes, sans être de vraies lumières, n’étaient pas dupes : quelque chose en Maytag avait profondément touché et troublé leur maître ; ils en étaient sûrs, mais aucun d’entre eux ne pris le risque suicidaire de lui faire remarquer.
La sortie matinale passa lentement, et l’ambiance du groupe de racistes se détendit peu à peu. Maytag ne prononça pas un seul mot, et ne fut plus victime d’aucun sarcasme, exeptés les regards amusés des membres de l’Alliance. Le petit devait absolument retenir la leçon, c’était primordial, et T-Bag allait le lui faire comprendre très vite, dès qu’ils seraient rendus dans les douches… Il rit à cette pensée, suivi de ses hommes, ces imbéciles qui ne voulaient qu’une seule chose : faire retomber sa tension à un rythme plus léger. Ils allaient lui être bien utiles dans ce petit projet destiné à ce que Maytag ne le considère jamais, ô grand jamais comme son copain ou son amant. Après les douches, tout rentrerait dans l’ordre et il pourrait enfin voir ce qui se cachait derrière ce jeune homme qui s'était montré si dégourdi la veille au soir, autant pour encaisser ce qu'il lui avait fait dans dans la couchette que pour le déstabiliser, chose qu’il détestait par-dessus tout. T-Bag était quelqu’un de sûr de lui, qui selon lui avait toujours eu raison sur absolument tout, autant sur ses idées racistes et pro-nazies que sur tout le reste. Il ne supportait pas qu’on le contredise -d’ailleurs personne ne s’amusait à le faire- et détestait par-dessus tout qu’on le prenne pour ce qu’il n’était pas. C’était probablement ce que Maytag essayait de faire, il ne pouvait se résoudre à croire que ces regards si pitoyablement émotifs étaient véritablement sincères. Il allait lui inculquer le respect à vitesse « grand V », quelques mots y suffiraient, il en était certain. Il serait souhaitable qu’il n’ait pas besoin de se servir de ses mains ou du reste pour le faire. A ces pensées, il se tourna vers Jason, lui sourit puis posa sa main sa main sur la hanche droite du jeune garçon en se rapprochant de lui par la même occasion. Maytag ne dit pas un mot et évita de regarder son maître, qui l’aurait probablement réduit à néant rien qu’en le fixant de son regard noir et cruel, un regard où l’on ne pouvait pas lire la moindre émotion, pas le moindre sentiment.
Les gardiens hélèrent les détenus pour les envoyer aux douches et T-Bag lança à Maytag un regard amusé. Oui, il allait bien s’amuser…


Dernière édition par coco41 le Jeu 28 Fév - 20:11, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Pas encore d'idée de titre MDRR   Lun 25 Fév - 23:19

Super la suite. Merci!
Franchement j'adore!
Mais que va t-il se passer dans les douches? J'ai ma petite idée mais je suis pas sur.

Je laisse le soin à Cerisette de te donner des conseils et tout car elle a beaucoup plus d'expériences que moi en écriture.

Je te donnerai que mes sensations lors de la lecture de tes fics.

Mais franchement continue car bravo!
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MessageSujet: Re: Pas encore d'idée de titre MDRR   Lun 25 Fév - 23:21

Merciiii c'est trop sympa !!!
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MessageSujet: Re: Pas encore d'idée de titre MDRR   Mar 26 Fév - 20:44

Oui super suite ! ^^
=)
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MessageSujet: Re: Pas encore d'idée de titre MDRR   Mar 26 Fév - 21:35

Prête pour un nouveau commentaire nourrissant? ^_^' Bon, eh bien me revoilà. Very Happy

Citation :
Il observais le jeune homme,
"observait"
C'est pas compliqué, comme tu dois le savoir: à l'imparfait, la 1ere et la 2eme personnes prennent un "s", la 3eme personne prend un "t".
Il suffit d'y penser. :)

Citation :

Mais T-Bag, qui ne l’entendait pas de cette oreille, attendit sagement l’extinction des feux, et quand il fut lassé de n’avoir rien d’autre à faire que de passer sa langue sur sa lèvre inférieure, il se leva, passa délicatement un drap blanc sur les grilles de ce qui servait de porte – même pas moyen d’avoir de l’intimité – songea t-il, et entendit la voix fluette de son compagnon de cellule murmurer
La phrase est trop longue, elle s'essouffle. Il serait bon de couper après "feux".

Je me suis bien marrée sur "quand il fut lassé de n’avoir rien d’autre à faire que de passer sa langue sur sa lèvre inférieure"! Ma petite Coco, te moquerais-tu par hasard? ^^

Pour être rigoureux, il faudrait que tu clôtures ton insertion entre tirets après "songea-t-il", tout en rajoutant des guillemets autour de "Même pas moyen d'avoir de l'intimité" (loll, style je suis un homme pudique...).

Et pour finir ":" tout à la fin.

Citation :
Il n’avait même pas pris la peine de répondre, au lieu de ça, il se rapprocha du jeune homme et lui susurra au creux de l’oreille
Rrrrr...

Coupe la phrase après "répondre".
Et rajoute un point à la fin, après "oreille".

Citation :
-Ouais, la première. Il avait répondu sur un ton assuré,
Il faudrait aller à la ligne, puisque la phrase suivante ne se rattache pas directement à la diction de la réplique.

Citation :
Tu veux que je t’expliques les règles ?
"explique"

Citation :
Ce dernier adorait ça.
Idem. C'est chiant, mais théoriquement il faut mettre ce petit bout à la ligne.

Citation :
Règle numéro 1, en prison, rien n’est gratuit, je peux t’offrir la sécurité, mais faudra donner de ta personne.
Une ponctuation plus précise consisterait à mettre ":" après "règle n°1" (de même pour "règle n°2), et un point, voire un point-virgule si tu préfères, après "gratuit".

Citation :
T-Bag savait qu’il avait en partie compris où il voulait en venir,
Bien, c'est appréciable que tu soulignes les subtilités de ce genre dans l'interaction, qu'on ne prenne pas Jason pour un idiot.

Citation :
que ce soit les mafioso ou nous
En toute rigueur, c'est "mafiosi". Mais même si T-bag ne s'embarrasse pas du pluriel d'usage, il faudrait quand même que tu mettes un "s" à "mafioso" (pas de "s" si tu décides de remplacer par "mafiosi", comme c'est un pluriel italien).

Citation :
Je penses pas que t’aies eu le temps de le constater, mais j’ai pas mal d’influence, ici.
"pense"

Rah la la, le Titou, comment qu'il roule des mécaniques... ^^

Citation :
si je te la demandes
"demande"

Citation :
non, c’est pas ça qui m’intéresses
Majuscule à "Non".
Pas de "s" à "intéresse".

Citation :
Jason était allongé sur la couchette du haut et T-Bag était debout.
Voilà, c'est là où je te conseille de préciser la description, parce que je dois dire qu'à la première lecture, j'ai eu un peu de mal à suivre toute la scène qui suit. Là, par exemple, j'étais partie en imaginant Maytag sur le dos, alors que si j'ai bien compris, il se trouve sur le ventre, c'est ça?
Dans tous les cas, il serait pas mal de le préciser, pour qu'on puisse voir facilement ce qui se passe ensuite.

Citation :
En prononçant ces mots, ce dernier passa lentement sa main sur la cuisse du jeune garçon, et à sa grande surprise, celui-ci ne bougea pas, il n’essaya même pas de se défendre
Aha!! J'adore ce petit passage. C'est le premier étonnement que T-bag se prend en pleine figure, et on commence enfin à comprendre nous-même que Jason est peut-être bien moins emprunté qu'on ne le croit.

Citation :
mais je coucherais pas avec toi
C'est un futur, donc attention "coucherai" sans "s".

Citation :
-Ils disent tous ça…répondit T-Bag d’un air absent, tout en continuant son ascension sur les jambes de son compagnon de cellule.
Mmmh, je le vois trop.

Citation :
Celui-ci avait réagi bizarrement, mais T-Bag allait l’avoir ce soir, il le savait, et tant pis s’il devait le dépuceler pour ça.
Lol, le Grand Méchant Loup qui se raccroche à ses perspectives.

Citation :
en quelques mouvements, fut sur le jeune homme et lui bloquait tout le corps.
Pour la concordance des temps, il serait mieux de mettre:
"était sur le jeune homme et lui bloquait tout le corps"
ou
"fut sur le jeune homme, lui bloquant tout le corps".

Citation :
-T’inquiètes pas mon joli
"inquiète"
(Pas de "s" à l'impératif des verbes du premier groupe.)

Citation :
tant il était étouffé par l’oreiller et par le corps chaud de T-Bag.
Vrrrrrr!! <= réflexe pavlovien provoqué par le stimulus écrit "corps chaud de T-bag...
Voilà, c'est là que j'ai un peu buggé, parce que je ne m'imaginais pas Maytag sur le ventre. A préciser plus haut, donc.

Citation :
Jason gémis
"gémit"

Citation :
lorsqu’il eut compris que ses ridicules gesticulations n’arrêteraient pas les coups de reins de T-Bag
Pauvre garçon, il ne peut même pas se faire violer dignement...

Je note que le sexe est assez ellipsé, ce qui est tout à fait compréhensible. Il faudrait néanmoins simplement préciser un ou deux détails techniques que je t'indiquerai plus bas, juste pour qu'on suive à peu près le déroulement des évènements, même si cela reste suggéré.

l
Citation :
ança doucement le chef de l’alliance, qui ne stoppa pas pour autant ses vas-et-viens.
Crazy bitch... Je vois tout à fait T-bag proférer ses petites menaces au milieu des parties de pattes-en-l'air, le tout sur un ton calme et doucereux. Tu l'as bien rendu.

Citation :
A force d’onduler dans le corps du garçon, il se sentit monter, puis retourna Jason, lui enfonça trois doigts profondément dans la bouche, pour ne pas qu’il morde, il connaissait cette ruse de la part des compagnons de cellule depuis bien longtemps et ne s’y était jamais laissé prendre. Il força le jeune homme à avaler son liquide séminal
Oulah laaah! Alors là, pardonne-moi, mais ça va beaucoup trop vite, ma puce. Je me suis retrouvée larguée là au milieu.
Pour commencer il faut restructurer ta phrase qui part dans tous les sens. En outre, il est vraiment nécessaire de rajouter des éléments de précision sur l'action. On va y aller progressivement.

"A force d’onduler dans le corps du garçon, il se sentit monter".
Bien. Moi je commencerais d'emblée par couper ici.

Ensuite, il faudrait quand même que tu précises qu'il se retire. L'idée n'est pas de faire du descriptif complaisant, mais juste qu'on suive des actes cohérents. Ca m'a fait tout bizarre qu'il le retourne comme une crêpe d'un seul coup d'un seul, on a l'impression qu'il ne l'a pas pénétré.

"puis retourna Jason, lui enfonça trois doigts profondément dans la bouche, pour ne pas qu’il morde"
Ensuite, il faut à nouveau refaire une phrase à part entière de ce morceau là, sinon la syntaxe ne sera pas correcte (en plus de la précipitation de la narration).
Du coup, il faudrait rajouter: "Puis il retourna Jason et lui enfonça..."

Citation :

il connaissait cette ruse de la part des compagnons de cellule depuis bien longtemps et ne s’y était jamais laissé prendre.
Okay pour ce morceau, dont il faudra donc faire une phrase autonome.
(Visiblement, T-bag doit regarder la série "Oz", l'un des aryens se fait joyeusement diminuer à cause de la "ruse" en question... ^^')

Bon, à ce moment-là, même si c'est pénible, tu dois quand même expliquer plus ou moins clairement que Titou lui glisse le biberon dans le bec, parce que je t'assure que tout cela est très perturbant. Ils jouent fermement à la bête à deux dos, et l'instant d'après Jason se retrouve à avaler sa gorgée de lait. C'est à s'y perdre, quand même, ou du moins c'est plus qu'expédié. Mentionne donc quand même le changement de position.

Et voilà, tu peux terminer plan-plan sur ton liquide séminal.

Désolée d'être aussi méticuleuse, hein, mais je t'assure que pour le coup ces quelques développements sont importants pour la cohérence du texte.

Citation :
Il avait bien insisté sur « première fois », c’était de la provocation
Point-virgule au lieu de la virgule.

Citation :
ça se ressens ces choses-là.
"ressent"

Citation :
Pourtant, t’as tort, même qu’avant, j’étais un partouzard alors tu sais, c’est pas toi qui va m’apprendre à baiser…
Comme dirait John Lock dans "Les vrais dialogues de Lost": Cassééé...!
Quelques remarques de forme:
Moi je mettrais un "!" après "tort", ça équilibrerait la phrase du coup.
Personnellement, je rajouterais "de première" après "partouzard", parce que je trouve que tout seul ça fait sonner la phrase un peu bizarre... On a l'impression que c'est un gamin qui la dit sans même comprendre le sens du mot, juste pour dire le gros mot, tu vois ce que je veux dire? Enfin bref, de mon côté je trouve que "avant, j'étais un partouzard de première alors tu sais..." sonnerait plus naturel, mais bon...

Dans tout les cas j'adore comme T-bag se fait bousiller toute sa tactique d'intimidation paternaliste. On voit presque son kiki rétrécir à vue d'oeil. *se marre*

Citation :
Mais effectivement, c’était plutôt pas mal, je dois même reconnaître que tu te débrouilles assez bien. Lui répondit-il en le regardant droit dans les yeux.
Il faudrait inverser ta ponctuation: mettre un point après "mal" (ou des points de suspension si tu préfères), et une virgule après "bien", puisque c'est une tournure de fin de réplique, à la "lui répondit-il", "lui dit-il" etc.

Citation :
T-Bag failli perdre son sang-froid
Tu m'étonnes...
"faillit"
Citation :

Ce petit avait plus d’une corde à son arc et c’était maintenant lui qui le provoquait. Très fort, vraiment très fort…
Oui, je pense aussi que la chose ne ferait qu'émoustiller T-bag, après l'avoir déstabilisé un instant.

Citation :
demanda Jason
Point.

Citation :
mais c’est pas tout,
Point là aussi, avant de recommencer une nouvelle phrase.

Citation :
Ce dernier, sentant le poids de la main de Jason sur sa poche, se retourna, le jaugea un moment, puis sourit en lui caressant doucement la joue.
Ooooh, ch'est trognon!

Citation :
-Alors ça te vas comme réponse ? demanda Jason, qui souriait insolemment.
"va"
Aaah, j'adore ton Maytag. Il est insolent à souhait, et je vois bien ses petits airs suffisants, ça me plait beaucoup!

Citation :
C’est très bien, May Tag.
Vui alors pour info, "Maytag" s'écrit en un seul mot. Je sais qu'ils font la faute dans les sous-titres du DVD, si je me souviens bien, et c'est à cause de ces cons que je me suis échinée à essayer de trouver ce que le surnom signifiait en traduisant ce que je croyais être les deux composés. Pas étonnant que je n'aies rien trouvé de concluant en procédant comme ça...
En fait "Maytag" renvoie directement à la marque d'électroménager (oui, je sais, ça peu paraître étrange de but en blanc...), donc je peux t'assurer que ça s'écrit bien comme ça. On appelle ainsi les gitons de prison à cause du slogan publicitaire "Keep working, working and working...". Je te laisse imaginer le genre de "work" auquel ça renvoie pour les pauvres garçons en question.
Et voilà soudain que se lève un grand mystère: pour quelle raison ces c*nnards de traducteurs français ont cru bon de désigner "Maytag" par "Le Blanchisseur"! Ils ont vaguement dû entendre parler du fait que c'était lié à une marque de lave-linge, mais ils ne sont pas allés chercher plus loin, ces cons! Ils auraient tout simplement dû laisser le surnom d'origine, ou alors s'ils avaient vraiment voulu traduire il aurait fallu l'appeler "Giton", tout simplement, puisque ça renvoie aussi à un nom propre en plus du nom commun sans équivoque...

Citation :
Pas la peine de poser la question, je ne te dirais pas ce qu’il veut dire
Ben tiens! ^^'
"dirai" sans "s", puisque c'est un futur.

Citation :
s’enfoui dans sa couette
"s'enfouit"

Citation :
Il avait gagné, une fois de plus, il avait réussi à intimider un jeune détenu
C'est ça, compte là-dessus et boit de l'eau, mon pote. ^^
Citation :

Il s’endormit satisfait, mais ne vis pas la petite frimousse de son May Tag le regarder dormir depuis sa couchette, le fixant d’un air admiratif.
Oooh, c'est choupi... hearts
"vit"


Voilà pour ce chapitre. Bon potassage, Coco!
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MessageSujet: Re: Pas encore d'idée de titre MDRR   Jeu 28 Fév - 18:00

Chapitre 3! :)

Citation :
avait du infliger au petit
"dû"

Citation :

s’assis dans ses gradins
"s'assit"

Citation :
tu nous l’a transformé
"as"

Citation :
s’exclama Kurt, un grand baraqué qui, bien que sa vie était inintéressante au possible, était fidèle
T'as raison, "Kurt" ça va très bien comme nom pour une grosse brute aryenne. :) Je vois que je ne suis pas la seule à m'amuser à trouver des noms aux mecs de l'Alliance...

Ah, ce serait plus correct si tu mettais "bien que sa vie soit".

Citation :
mon gars…, répondit T-Bag
Pas de virgule, puisqu'il y a déjà des points de suspension.

Citation :
je vous présente May Tag !
Je te le rappelle cette fois, et je compte sur toi pour corriger dans tout le texte: "Maytag" s'écrit en un seul mot.

Citation :
Ils faillirent s’étrangler de rire en entendant ça,
Mets un point et termine la phrase là.

Citation :
-IL y va fort, précisa T-Bag. Tu sais, chaque surnom est mérité…
Lol, je vois bien T-bag répliquer quelque chose de ce genre... ^^

Citation :
Demandes-le lui, il va pas te mordre…
"Demande", pas de "s" aux verbes du 1er groupe à l'impératif.

Citation :

Celui-ci regarda le chef des Blancs avec un air de fillette éperdument éprise se son amant.
*gagate complètement devant l'image de Maytag levant ses graaands yeux bleus admiratifs sur T-bag* c'est 'rop mignon! ^_________^

Citation :
il s’était retrouvé à arpenté les murs de sa cellule
"arpenter"

Citation :
mais jamais il ne supporterait qu’un pisseux d’une vingtaine d’années le regarde de cette façon.
Pffff... Un jour Titou comprendra combien Maytag vaut mieux que cette vile Hollander.

Citation :
Si May Tag continuait ce petit jeu, il serait contraint de le tuer
Ah non!! (Cela dit, tu as raison de le dire, c'est effectivement comme ça que T-bag aurait vu les choses...)

Citation :
Tous les autres compagnons de cellule de T-Bag avait fini au cimetière
"avaient"

Citation :
avaient été retrouvés gisants dans leur propre sang
"gisant" (participe présent)

Citation :
il allait devoir être patient, peu-être même indulgent,
Faute de frappe: "peut-être"

Et transforme la virgule de fin en point virgule, vu la proposition suivante.

Citation :
mais si ce petit continuait comme ça, le poing de T-Bag au creux de son adorable petit nez serait probablement la meilleure chose qui puisse lui arriver.
Lol. C'est cruel mais j'aime bien la formulation. :)

Citation :
T-Bag roula des épaules en le regardant avec un mépris feint, mais personne ne s’y trompa,
Ah, j'adore, on le voit trop bien à ce moment-là.

Remplace la virgule de fin par un point, et commence après une nouvelle phrase.

Citation :
ses hommes, sans être de vraies lumières, n’étaient pas dupes : Quelque chose en May Tag avait profondément touché et troublé leur maître, ils en étaient sûrs, mais aucun d’entre eux ne pris le risque suicidaire de lui faire remarquer.
Majuscule, donc, au début.

Après les ":", au contraire, minuscule.
Voici la règle:
Lorsque la mention précédant « : » n’est pas une phrase, la majuscule est de rigueur après « : ». Dans le cas contraire, pas de majuscule.

Il faut enfin que tu remplaces la virgule après "leur maître" par un point-virgule.

(Et à part ça, j'aime bien tes aryens qui connaissent bien les humeurs de leur chef, même s'ils ne sont pas fins psychologues dans l'absolu. :) )

Citation :
exéptés les regards amusés
"exceptés"

Citation :
Il rit à cette pensée, suivi de ses hommes, ces imbéciles qui ne voulaient qu’une seule chose : faire retomber sa tension à un rythme plus léger.
*se pète de rire*
Ces mecs sont vraiment une bande de camions-citernes ambulants, je ne vois pas quoi dire d'autre. Very Happy

Citation :
Ils allaient lui être bien utiles dans ce petit projet destiné à ce que May Tag ne le considère jamais, au grand jamais comme son copain ou son amant.
C'est là que j'ai commencé à m'inquiéter sérieusement... Neutral

Juste un détail, l'expression est: "ô grand jamais"

Citation :
il pourrait enfin voir ce qui se cachait derrière ce jeune homme si dégourdi, autant pour la veille au soir, dans la couchette du haut que pour le déstabiliser, chose qu’il détestait par-dessus tout.
La phrase n'est pas correcte. Si j'ai bien compris son sens, il faudrait dire quelque chose comme:
"Il pourrait enfin voir ce qui se cachait derrière ce jeune homme qui s'était montré si dégourdi la veille au soir, autant pour encaisser ce qu'il lui avait fait dans la couchette que pour le déstabiliser, chose qu'il détestait par-dessus tout."
Là la syntaxe est correcte, et c'est plus clair, par la même occasion.

Citation :
, d’ailleurs personne ne s’amusait à le faire,
Ce n'est qu'une légère imperfection, mais ce serait mieux si tu mettais ce morceau entre tirets plutôt qu'entre virgules.

Citation :
C’était probablement ce que May Tag essayait de faire, il ne pouvait se résoudre à croire que ces regards si pitoyablement émotifs étaient véritablement sincères.
Remplace la virgule par un point-virgule.

Oooh, pauvre Titou qui est persuadé que personne ne l'aime...

Citation :
Il allait lui inculquer le respect à la vitesse « grand V », quelques mots y suffiraient, il en était certain.
L'expression est "à vitesse grand V" tout court, donc tu peux enlever le "la".

Remplace aussi la première virgule par un point.

Citation :
Il serait souhaitable qu’il n’ai pas besoin
"ait" (subjonctif)

Citation :
May Tag ne dit pas un mot et évita de regarder son maître qui l’aurait probablement réduit à néant rien qu’en le fixant de son regard noir et cruel,
Une fois n'est pas coutume, je te dirai ici de rajouter une virgule après "son maître", sans quoi on s'essouffle en lisant la phrase.

Citation :
Les gardiens hélèrent les détenus pour les envoyer aux douches et T-Bag lança à May Tag un regard amusé. Oui, il allait bien s’amuser…
J'ai commencé à trembloter gravement en lisant ça la première fois... T_T


En tout cas, un grand bravo pour l'effort de narration. J'ai vraiment apprécié. C'est également fort appréciable que tu prennes la peine de faire des constructions de phrases élaborées (et ce même si je t'embête à reprendre certains éléments). C'est trop peu courant dans les fanfics, surtout chez les "débutants".

Tous mes encouragements, donc. Et bonne correction!
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MessageSujet: Re: Pas encore d'idée de titre MDRR   Jeu 28 Fév - 20:12

ayééé j'ai corrigé les 2 chapitre ^^
Cerisette : je t'ai envoyé le chapitre suivant avant de le publier, j'attend que tu me dises ce que tu en penses Wink
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MessageSujet: Re: Pas encore d'idée de titre MDRR   Ven 29 Fév - 19:06

voilà encore une suite !! Merci beaucoup Cerisette pour le corrigé Wink
J'ai fait le chapitre suivant mais je le trouve plus que nul, je vais devoir le recommencer
Bonne lecture !



T-Bag et ses hommes attendirent patiemment leur tour aux douches. Ces derniers ne pouvaient s’empêcher de se demander quelle surprise leur chef avait
bien pu réserver à Maytag et à eux-mêmes. En effet, Bagwell ne pouvait s’empêcher de regarder ses hommes et son giton à tour de rôle en souriant. Il allait s’éclater !
Quand les douches furent légèrement moins peuplées, T-Bag ordonna à ses hommes d’y aller et les suivit, son jeune homme collé à lui – mais plus par l’intermédiaire de sa poche car, étant en sous-vêtements, ç’aurait été difficile. Il se rapprocha de lui en passant lentement son bras autour de son épaule ; trop lentement pour paraître naturel, il le savait, mais autant donner le ton tout de suite : Maytag ne s’attendrait sûrement pas à ce qu’il lui avait préparé. Le petit bonhomme le regarda, l’air surpris de la lenteur du geste de son maître, puis baissa le regard, comme il avait appris à le faire dans la cour. Ils n’étaient vêtus que d’un caleçon et d’une serviette de bain. Maytag savait pertinemment qu’il lui faudrait les ôter, cela le rendait plus que mal à l’aise. Il n’avait pas peur d’être nu devant son maître, loin de là, mais il détesterait les regards que d’autres hommes poseraient probablement sur son petit corps frêle et sans défense. Mais il songea que T-Bag était là pour le protéger, et sur cette pensée, il se remit à sourire. Ils marchèrent un peu, au milieu de tous les hommes de la prison nus, leurs pas résonnant sur le sol humide des douches communes de Fox River. Quand ils arrivèrent dans une petite pièce où il n’y avait quasiment personne, T-Bag siffla. Un sifflement très bref. Maytag fut surpris et regarda son maître avec un air d’incompréhension totale. Ses hommes se retournèrent instantanément et regardèrent leur chef avec une crainte non dissimulée. Il ne les sifflait jamais sous les douches, cela ne pouvait qu’être porteur de mauvaise nouvelle. Trokey, lui, comprit tout de suite. Voilà ce qu’il leur avait réservé ! Le moment tant attendu et redouté de ses hommes était enfin arrivé. Personne ne savait à quoi s’attendre, le chef de l’Alliance avait parfois des idées bizarres… Ils n’allaient pas être déçus, les abrutis… à part Trokey, peut-être. Ils avaient toujours été en désaccord sur un principe, et le bras droit favori du chef évitait toujours d’en parler. Mais hors de question de lui laisser le choix. Et il n’était pas assez stupide pour le contrarier, c’était certain… Il s’avança donc vers ses hommes, de sa démarche souple et féline, son jeune giton complètement perdu sur ses talons.
-Maytag, vas dans le coin là-bas, ordonna T-Bag. Le jeune homme obéit, l’air surpris. La pièce était petite et carrée, on ne pouvait pas voir ce qui s’y passait depuis les douches à proprement parler. Le gamin se retrouva donc dans le coin de la pièce, à deux ou trois mètres des membres de l’Alliance, tous en caleçon. Trokey s’était étrangement éloigné de la scène… Le pauvre, il n’avait pas tiré son coup depuis plusieurs années, il fallait lui venir en aide, pensa Theodore. Il fit signe à ses hommes et à son giton d’attendre, puis le prit à part, à quelques mètres de là, à l’abri des oreilles indiscrètes.
-Qu’est-ce qui se passe, Trokey ? Ho, réveille-toi, t’es pas dans le couloir de la mort à ce que je sache ! s’exclama T-Bag, qui savait pourtant très bien pourquoi son homme de main faisait cette tête.
-Non, je sais, pourquoi tu dis ça ? répondit Trokey tout doucement.
-Vu la tête que tu tires…
-C’est juste que…
Il ne finit pas sa phrase, mais il n’était pas dur d’en deviner la suite. Pauvre idiot, il n’avait rien compris à la vie ! Le chef des Blancs lui tapota l’épaule, en signe d’affection et lui dit :
-T’inquiète donc pas pour le petit, j’ai pas encore décidé de le tuer.
-Mais je te connais assez pour savoir ce que tu as prévu de lui faire, et je trouve ça dégueu…
-Mais je ne vais rien lui faire, rassure-toi ! répondit T-Bag d’un ton mielleux. Toi en revanche…
Trokey leva la tête et quand il vit le sourire mauvais de son maître, il comprit qu’il aurait mieux fait de se taire. Il savait à présent pourquoi le chef le fixait de cette façon insistante depuis leur arrivée dans les douches… Et il comprit aussi que même s’il s’était comporté de façon identique aux autres membres de l’Alliance, il n’y aurait pas échappé.
Il avait enfin compris, tant mieux. T-Bag détestait devoir regarder ses hommes trop longtemps. Il sourit une dernière fois à Trokey, puis lui intima d’aller près du jeune garçon. La partie allait commencer et même s’il doutait fortement que Trokey apprécie ce petit moment, il saurait alors ce qu’en penserait Maytag… Pourvu qu’après ça, son compagnon de cellule change de regard… Il s’accouda contre le mur avec ses hommes, puis demanda à Trokey de commencer. Son bras-droit allait le faire, c’était certain. Jamais il n’aurait pris le risque d’une altercation avec son chef, c’était bien trop risqué… Maytag regarda son maître avec effroi, puis alterna son regard sur T-Bag qui souriait triomphalement, sur ses hommes qui avaient probablement compris de quoi il était question, et sur Trokey qui s’avançait vers lui, avec au fond des yeux une lueur de désolation et de mécontentement. Une fois à la hauteur de Maytag, Trokey le prit par les cheveux et l’envoya valser à terre. Doucement, doucement… Il ne fallait pas l’abîmer ! Le petit avait perdu son sourire si charmeur, mais ne pleurait pas. Troublant… Trokey le releva par la touffe de cheveux blonds qui lui ornaient le crâne, puis lorsqu’il fut pile à hauteur de son entrejambe, lança à T-Bag un regard de reproche, fit tomber son caleçon puis commença sa coupable besogne… Des larmes perlaient sur les adorables petites joues de Maytag. Celui-ci allait enfin savoir qui commandait ici, qui était le chef. Trokey s’en tirait assez bien, T-Bag devait le lui reconnaître. Il prit un plaisir pervers à les regarder ainsi. Ses hommes aussi prirent du plaisir. Il y en eut même un qui eut une éjaculation précoce, ce qui fit éclater de rire le chef et quelques hommes. Honteux, il partit se doucher. Trokey ne prit aucun plaisir à violenter le petit. T-Bag remarqua que Maytag non plus ne semblait prendre aucun plaisir. On aurait même dit qu’il agissait normalement en pleurant, mais son absence de supplication était étrange, bien qu’il eût la bouche pleine. Il pleura de plus belle, et il n’y eut alors qu’une explication plausible : s’il n’y avait qu’avec lui que Maytag réagissait ainsi, T-Bag devait se faire à l’idée que le petit éprouvait réellement de l’affection pour lui. A cette idée, il ordonna à Trokey d’arrêter, ce que celui-ci fit avec un grand soulagement. Maytag retomba à terre, le visage trempé de ses propres larmes. Heureusement que Trokey n’était pas allé jusqu’au bout, pensa t-ilT-Bag le regarda étrangement, le petit était vraiment bizarre… Le spectacle n’était pas du tout celui auquel il s’était attendu, mais cela lui avait permit d’ouvrir les yeux. Maytag ne se foutait pas de lui et n’était pas masochiste. Il dit à ses hommes, encore surpris de l’arrêt brutal de la scène, d’aller se laver, puis s’approcha du corps en pleurs du jeune homme. Arrivé près de lui, il le prit par derrière en-dessous des bras, puis le remit debout collant son corps contre le sien, tout tremblant. Le petit se retourna, mettant fin à ce contact. Il le regarda, les larmes encombrant encore ses yeux tristes, d’un air égaré, troublé, toujours sans dire un mot. Son regard n’était pas amer, comme le prévoyait T-Bag, mais déçu, plein de reproches. Ils se jaugèrent ainsi durant une dizaine de secondes qui parurent être une éternité pour le chef de la Fraternité Blanche. Maytag baissa le regard, honteux. T-Bag sourit ; finalement, il n’avait peut-être pas besoin de changer ce petit… Il passa sa main dans les cheveux de son giton, puis lui ordonna de le suivre sous les douches. Ils ne marchèrent pas beaucoup avant de trouver celles où étaient les hommes de l’Alliance. La plupart s’étaient rhabillés, et tous regardèrent avec étonnement leur chef sourire, accompagné du petit, au regard toujours si insolent. Trokey, qui avait revêtu son caleçon, se dirigea vers le chef, feignant un sourire. Il avait compris, c’était très bien. Il lui tendit son poing et lança :
-Sans rancune, T ?
T-Bag sourit, l’air malicieux :
-C’est juste dommage que t’aies pas pris ton pied, bonhomme, moi je faisais ça pour ton bien…
Il tapa sur le poing de son bras-droit, qui sourit. Il avait à présent totalement comprit que son intérêt n’était ni dans la provocation, ni dans l’opposition, mais plutôt dans l’obéissance. Bagwell lui rendit son sourire et l’étreignit brièvement, avant de le renvoyer à sa place. Il congédia ses hommes, puis se retrouva seul avec Maytag, qui n’avait toujours pas bougé. La leçon avait été dure, mais il fallait que le petit comprenne tout de suite qui commandait ici, c’était primordial. Il se déshabilla, et commença à se laver. Il remarqua très vite que son protégé l’observait, en particulier au niveau de son bas-ventre, mais n’avait pas bougé.
-Qu’est-ce que tu regardes ? Tu veux la voir de plus près ?
Maytag baissa les yeux vers le sol, un sourire au coin des lèvres. T-Bag rit :
-Hé petit, faudrait penser à te doucher toi aussi, j’te rappelle qu’on partage la même cellule !
Maytag sourit, se déshabilla à son tour puis le rejoignit sous l’eau. L’espace d’où s’écoulait l’eau était ridiculement étroit, et Maytag dut se coller à son maître pour pouvoir se rincer. L’eau était fraîche, mais ce n’était pas parce qu’il avait froid que Maytag frissonnait. Le chef de la Fraternité voyait bien que le contact de leur corps nus sous l’eau le faisait frémir, et il trouvait cela plutôt comique, il ne dit donc rien. Il eut fini de se doucher avant son « mignon » ; il s’essuya puis se rhabilla. Maytag ne l’avait plus regardé depuis, et il semblait être absorbé dans la contemplation de ses orteils. Theodore trouvait cela plutôt amusant : un gamin qui se forçait à regarder ses propres pied pour ne pas le regarder, ça ne lui était encore jamais arrivé. Décidément, ce gamin était extra ! Mais ce n’était pas parce que Maytag ne regardait plus T-Bag que la réciproque était là ! Effectivement, Bagwell n’arrêtait pas de reluquer son giton de haut en bas, surtout vers son entrejambe. Il était parfait, vraiment parfait. Pas une imperfection, pas une anomalie de « taille », lui et son sexe étaient parfaits. Voyant qu’il le regardait, Maytag releva la tête en souriant puis comme son maître, se sécha puis se rhabilla, prenant bien soin de saisir la doublure de sa poche soigneusement sortie. T-Bag passa sa main sur le haut du crâne de son protégé, puis tout deux sortirent des douches pour retourner dans leur cellule. L’épisode des douches ne s’était pas passé comme il l’avait prévu, mais ce n’était peut-être pas plus mal comme ça. Il se demanda ce que ses gars lui diraient quand ils le verraient, mais il s’en moquait : il était un très bon chef, et il savait se faire obéir. Même s’il n’était pas le plus costaud de son groupe, il était le plus dangereux, et tous le savaient. De plus, son extraordinaire charisme et son autorité naturelle l’aidaient énormément. Et c’est avec ces armes qu’il leur répondrait qu’il n’avait aucun compte à leur rendre, enfin, uniquement si l’un d’entre eux se montrait assez stupide pour lui en demander, ce qui ne serait sans nul doute pas le cas…
Maytag sur ses talons, c’est avec ces pensées qu’il repartit dans sa cellule. Il verrait tout ça plus tard, rien ne pressait.
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MessageSujet: Re: Pas encore d'idée de titre MDRR   Ven 29 Fév - 22:41

Super suite ! =)
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MessageSujet: Re: Pas encore d'idée de titre MDRR   Sam 1 Mar - 0:38

Bravo Coco41!
Encore un superbe chapitre!!
Merci pour la suite.
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MessageSujet: Re: Pas encore d'idée de titre MDRR   Sam 1 Mar - 1:00

Merci :)
Deja merci de tout lire ça me fait trop plaisir :)
Je suis contente que vous aimiez ^^
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MessageSujet: Re: Pas encore d'idée de titre MDRR   Sam 1 Mar - 16:35

XD ça fait 3 fois que je recommence le chapitre 5 j'y arrive toujours pâ Sad
Je vais bientôt mettre en ligne la dernière version, dite-moi ce que vous en pensez Wink
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MessageSujet: Re: Pas encore d'idée de titre MDRR   Mar 4 Mar - 23:24

Chapitre 5

T-Bag partit en direction de sa cellule suivi du jeune Maytag, qui ne tenait presque plus debout. Le pauvre, pensa Bagwell, il avait eu sa dose… pour le moment… Une fois les grilles refermées, son giton le regarda, l’air suppliant. Il avait droit à une pause. T-Bag lui frappa la main, signifiant qu’il pouvait arrêter de lui tenir la poche, puis lui fit signe de monter se reposer. Maytag le remercia, monta sur la couchette du haut, puis s’allongea sur le dos en fermant les yeux. Il dormait. T-bag s’approcha de lui, l’observa attentivement. Pas une imperfection, c’était surprenant. Il passa sa main sur le front du jeune garçon, en signe d’affection, puis sur sa joue, l’air absent. Maytag ne faisait aucun bruit en dormant ; il aurait même pu croire qu’il était parti pour l’autre monde si, en lui caressant le visage, le chef de l’Alliance n’avait pas ressenti la chaleur corporelle normale qui suivait le rapport sexuel forcé. Les joues potelées du garçon, d’abord rouges, reprirent leur couleur initiale pendant qu’il dormait. Theodore arrêta de le toucher, puis s’allongea sur sa couchette, celle du bas, en repensant à ce qu’il lui avait fait faire. Espérons qu’après ça, le jeune insolent n’agisse plus de façon inconsidérée, comme il l’avait fait en ne baissant pas le regard lors de leur première altercation. Il n’en fallait pas beaucoup à T-Bag pour se mettre en colère, et c’est ce qui faisait toute sa force. Il resta plongé dans ses pensées, laissant son jeune protégé se reposer jusqu’à midi.
Les regards amicaux et respectueux de ses hommes rassurèrent le chef de l’Alliance lorsqu’il arriva à la cantine, suivi de Maytag. Ce dernier s’était bien reposé, il était à présent en pleine forme. Il avait encore du mal à digérer son passage aux douches, mais il s’était fait une raison et relativisait : cela aurait pu être bien pire ! Trokey lança un clin d’œil complice à son chef qui le lui rendit avec grand plaisir. Il passa derrière son bras droit et lui lança une accolade fraternelle. Trokey était le moins stupide de ses hommes, il était son préféré. T-Bag s’assit à côté de lui sous les regards bienveillants de ses hommes. Il frappa doucement la main de Maytag, comme pour lui signaler qu’il avait besoin de ses deux mains pour manger. Ce dernier lui lâcha la poche, non sans lui avoir lancé un regard fervent. Le chef passa sa main sur les cheveux du jeune garçon, puis détourna son regard sur ses hommes. Ils étaient apparemment ravis ; il ne savait pas trop pourquoi, mais peu lui importait. Ils étaient un peu simples d’esprit. A sa posture, on savait immédiatement qu’il était le chef. Jamais il n’aurait permis à un de ses hommes de s’affaler sur sa chaise ainsi. Chacun de ses gestes était parfaitement étudié, de la place de son bras autour de l’épaule de son giton, comme pour montrer qui commandait au regard tantôt amical pour ses hommes, tantôt meurtrier pour les blacks, à la table d’à côté. Il évitait de regarder Maytag dans le blanc des yeux ; il lui fallait d’abord cerner le petit, le connaître par cœur -ce qui était pour la première fois loin d’être le cas- avant de l’humilier comme il aimait tant le faire à ses compagnons de cellule. Il se nourrit avec parcimonie, il n’avait jamais été un gros mangeur. C’est ce qui avait fait de sa silhouette une ombre fine, émaciée à certains endroits du corps, comme son visage. Il regarda les blancs se goinfrer, s’auto-engraisser comme des porcs. Bien…très bien même… Il lui fallait des hommes forts et costauds. Continuez à bâfrer, bande d’idiots ! Maytag mangeait peu, il n’avait apparemment pas très faim ; à moins que ce ne soit la vue de Trokey qui lui coupe l’appétit ? T-Bag sourit à cette pensée, son plan avait peut-être mieux marché que ce qu’il avait prévu initialement… Lui et ses hommes rirent durant la quasi-totalité du maigre repas. T-Bag se craqua les os des mains et du cou à plusieurs reprises, ce qui était chez lui un signe de détente, de bien-être. Ses hommes apprécièrent, et rirent de plus belle. Il ne put s’empêcher de reprendre plusieurs fois Kurt, qui mangeait tellement salement qu’il lui donnait la nausée. Mais il était grand et musclé, parfait pour un garde, un homme de main.
L’épisode précédent n’avait pas l‘air de les avoir marqués, tant mieux ! Ils n’avaient pourtant jamais eu l’occasion de voir un giton de leur chef se faire violenter par un autre que lui. Il pouvait clairement voir que Trokey avait du mal à avaler la pilule, mais l’un comme l’autre ne dirent rien. Trokey était le seul de sa bande pour lequel T-Bag avait un tant soit peu de respect. Non, pas de respect, surtout pas ! Le chef de la Fraternité Blanche n’avait de respect que pour lui-même. Disons plutôt qu’il était le seul qu’il aimait vraiment bien, qu’il ne méprisait pas. Ils étaient très proches tous les deux, avaient leurs propres codes, leurs signes. Il était le seul que le chef des Blancs enlaçait de temps à autres. Des enlacements très brefs, bien sûr, mais c’était une vraie marque d’affection. Maytag se risqua à regarder son maître pour la première fois du repas. Celui-ci, que le début de journée avait mis de bonne humeur, lui sourit et lui ébouriffa les cheveux. Le repas se termina dans la bonne humeur, mais T-Bag avait un désagréable pressentiment… comme quelque chose qu’il avait déjà connu… Mais si son autorité et sa complicité avec ses hommes était au summum, s’il avait de plus en plus d’autorité et d’assurance sur le jeune Maytag et ses regards, pourquoi avait-il cette impression ? Cette certitude qu’un évènement important allait bientôt se passer ? Il regarda autour de lui : que des noirs… Voilà d’où lui venaient ces désagréables impressions… Une révolte raciale était en train de prendre forme… Sales nègres ! Qu’ils arrêtent de regarder Maytag de cette façon ! Les Noirs observaient le chef des Blancs et son giton avec une pointe d’amusement. Il allait devoir faire bien attention et veiller sur lui au maximum, quitte à tuer… Il fit tourner sa lame de rasoir fétiche dans sa bouche puis se leva. Il sortit sa poche à laquelle Maytag s’agrippa immédiatement. Le petit n’était pas totalement stupide : s’il avait réussi à déstabiliser le chef de l’Alliance durant quelques secondes, ce qui représentait en soi un exploit, il avait probablement compris que sa vie était entre les mains de son chef. Même s’il l’avait bien cherché, Maytag ne mourrait pas, du moins pas sous les lames d’un nègre… Mais quel idiot ! A force de les regarder avec un air de suffisance extrêmement irritant, il était légitime que les Noirs aient des envies de meurtre… Et si en plus le petit était le giton du chef des Blancs, il faudrait être sérieusement prudent… Heureusement que T-Bag était là… Qu’est-ce que les Blancs feraient sans lui ? Il se le demandait souvent… Après plusieurs regards emplis d’un mépris parfaitement dosé à l’adresse des hérissons, il partit, Maytag sur ses talons.


Voilàà je sais pas trop s'il est bien ou pas, j'arrête pas de le recommencer ^^ mais là je crois que je vais m'arrêter pour ce chapitre XD
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MessageSujet: Re: Pas encore d'idée de titre MDRR   Mer 5 Mar - 1:44

Merci pour la suite!
Moi j'aime bien ce chapitre:on voit comment T-Bag voit MayTag, je trouve ça mignon.
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MessageSujet: Re: Pas encore d'idée de titre MDRR   Mer 5 Mar - 11:59

Trop bien la suite ! ^^
Merci Coco41 =)
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MessageSujet: Re: Pas encore d'idée de titre MDRR   Dim 9 Mar - 20:49

Merci beaucoup pour vos commentaires <3
J'ai fini le chapitre 7 et là, je vais enfin écrire le clash noirs/blancs je sais pas ce que ça va donner...

Chapitre 6

Dans la cour, lorsque T-Bag fit par de ses intuitions à ses hommes, ceux-ci approuvèrent vigoureusement les dires de leur chef. Ils avaient eux-aussi senti que la tension entre noirs et blancs était maintenant palpable. Les regards meurtriers que leur lancèrent les blacks ne faisait qu’augmenter les envies meurtrières du leader de l’Alliance, mais ce qui le mit hors de lui fut surtout les regards tendres qu’ils lançaient à Maytag. T-Bag sentit la doublure de sa poche se tendre et la petite main de son giton trembler. Pour qui se prenaient-ils ? Il faillit y aller lui-même, mais ses hommes l’en dissuadèrent : Il se ferait inévitablement mettre au trou s’il y allait tout de suite. Le petit Maytag était terrifié, il ne s’était jamais battu. Sa vie était entre les main de son maître, il ne fallait surtout pas qu’il le déçoive. La Fraternité décida de lancer l’assaut à l’appel du soir, ils auraient le temps de s’équiper en armes. Les noirs étaient plus nombreux qu’eux, mais la force des blancs résidait dans les armes ; ils en avaient des particulièrement redoutables. T-Bag se retourna pour voir dans quel état était son « mignon ». Le pauvre était tout tremblant, trempé de sueur. T-Bag resta perplexe : il ne l’avait jamais vu dans un tel état. Comme pour le rassurer, il passa son bras autour de son coup et le fixa d’un air serein qui signifiait « t’inquiètes pas, si j’ai ce que je veux, tu resteras en vie ». Le petit lui sourit et ses yeux brillèrent comme ceux d’un enfant…Un enfant… tout en caressant l’épaule de son giton d’un air absent, il se surprit à repenser à Susan et ses deux enfants.
Il se souvenait encore du rire cristallin de Gracey, de Susan qui le regardait lui apprendre les mathématiques avec attendrissement. Il se rappelait les bras de fer contre Zack qu’il fatiguait puis laissait parfois gagner, pour l’encourager. Il avait mit bien plus de temps que sa sœur pour l’accepter, il avait été très méfiant à son égard. Peur qu’on touche à sa mère peut-être. Ou bien par jalousie : il voulait sûrement rester le seul homme de la famille. Mais il avait fini par l’accepter, ils étaient devenus assez complices, tout les deux. Zack et Gracey devaient être deux des seuls enfants pour lesquels T-Bag n’avait jamais éprouvé de désir sexuel, il les considérait comme les siens. Le soir venu, il allait leur rendre visite dans leur chambres. Gracey avait la chambre de droite, Zack celle de gauche. Bizarrement, entrer dans les chambres de deux ces deux jeunes enfants ne lui procurait que du plaisir paternel, il n’éprouvait aucune envie malsaine vis-à-vis d’eux, contrairement à ses envies envers les autres enfants. Il commençait toujours par souhaiter « bonne nuit » à Zack. Il rentrait dans sa chambre encore éclairée, puis fermait la porte. Zack était à ce moment en pyjama, dans son lit. Il lui embrassait le front, lui parlait un peu et finissais toujours par lui dire :
-Bonne nuit, champion.
Avant de refermer la porte derrière lui, le petit lui répondait par un clin d’œil affectueux. Avec Gracey, c’était différent : Il n’avait même pas eu le temps de fermer la porte de sa chambre qu’elle lui sautait dessus et enfouissait sa tête dans son cou. Il la serrait alors dans ses bras, puis la couchais sur le lit. Ils se souriaient mutuellement, puis il lui racontait une histoire. Gracey n’avais pratiquement jamais connu son père, elle ne devait même plus se souvenir de lui. Brave gamine, elle était toujours souriante alors que l’absence d’un père pesait lourd sur son petit corps d’enfant. Il s’en était rendu compte un soir, où lorsqu’il s’apprêtait à fermer la porte, elle l’avait appelé. Il s’était retourné et avait pu voir ses yeux pétiller de malice dans la pénombre. Qu’elle était belle cette gosse ! Elle lui avait alors demandé s’il voulait bien être son papa. Teddy n’avait su quoi répondre, il s’était trouvé complètement déstabilisé, en totale position de faiblesse. Il avait détesté ce moment, mais l’avait aimé en même temps : Comment une gamine pouvait ainsi le mettre dans un tel état ? Il avait balbutié quelques mots à peine intelligibles, tant il était fasciné par la demande de cette petite. Le mot « papa » lui rappelait tant d’ignobles souvenirs, d’ombres du passé… Il s’était approché d’elle et lui avait expliqué que c’était bien compliqué pour lui. Mais devant le regard déçu et triste de la petite, il avait craqué et lui avait promis de réfléchir. Les yeux de la môme pétillaient à nouveau d’amour et d’affection et elle l’embrassa en le serrant dans ses bras. Elle ne voulait pas le perdre. Il était sorti de cette pièce complètement déstabilisé, mais une bonne nuit d’amour avec Susan lui avait redonné une pleine confiance en lui. Il l’aimait toujours, il le savait. Il aurait voulu l’oublier, la haïr, mais il ne pouvait pas. Les marques d’amour qu’elle avait laissé dans son cœur étaient encore bien trop récentes. Quelle absurdité, lui, le violeur et tueur le plus dangereux de For River n’était pas capable d’effacer de sa mémoire une simple femme… Heureusement qu’il était le seul à le savoir, quelle honte… Il devait reconnaître que Susan et lui étaient , à certains niveaux, sur la même longueur d’onde, avant qu’elle ne découvre qui il était. Sur le plan humain, il faisait mine de s’entendre avec elle. Il sourit en s’imaginant lui avoir dit qu’il était raciste et pro-nazi, sa réaction aurait pu être drôle… s’il ne l’avait pas aimé…En revanche, sur le plan sexuel, ils s’entendaient parfaitement. Theodore aimait dominer, et qu’une femme prenne quelques initiatives était également de bonne augure, il détestait celles qui étaient passives, elles l’exaspéraient. Or, Suzanne répondait à tous ses désirs, elle était soumise mais très active, cela lui plaisait. Il repensa à touts ces nuits qu’ils avaient passés ensemble, collés l’un contre l’autre, unis par l’amour réciproque…
-Hey, T, Qu’est-ce que t’as ?
Il fut brutalement interrompu dans ses rêveries nostalgiques par Sacha, un de ses hommes.
-Rien, y’a rien.
Il remarqua qu’il était toujours en train de caresser l’épaule de Jason. Cela ne dérangeait pas celui-ci plus que ça, il n’avait pas bougé, sa main toujours accrochée à la doublure de la poche de son maître et ses grands yeux bleus toujours braqués sur lui. Le petit paraissait extrêmement mal à l’aise. La récréation se termina dans les insultes entre noirs et blancs, mais le chef de l’Alliance était légèrement distant, encore trop préoccupé par le souvenir de Susan. C’est seulement en rentrant dans sa cellule accompagné de Maytag qu’il se dit qu’il devait poser les choses au clair avec son giton et se préparer pour ce qui l’attendait.
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